Jeudi 4 décembre 2008

"Dieu t’a donné un corps, non, il te l’a prêté pour que tu en fasses bon usage et non point pour l’imbiber de boisson et le rendre faible et amorphe par la débauche. Soigne-le, fais-en un vrai corps d’homme, un corps de père.
Tu peux y arriver si tu le veux. Cela dépend de toi. Et c’est une bien belle aventure.

Saint Georges qui luttait contre le dragon t’aidera dans la lutte victorieuse contre le dragon de la tentation afin que tu puisses finalement te présenter comme un “homme” pur, fort et chevaleresque à la jeune fille que tu aimes. Ce sera pour toi un nouveau pas vers le bonheur, et physiquement, tu seras prêt à servir Dieu en assurant la continuité de la race dans les meilleures conditions possibles.

 

Et toi aussi, tu auras forcément tes aventures d’amour.
Je sais les difficultés auxquelles tu dois faire face. Il y a bien peu de poésie et d’intérêt dans la vie quotidienne d’une ville ou d’un village et à ton âge en particulier, au moment critique, la femme se présente inévitablement à toi sous une forme nouvelle et pleine d’attrait.
C’est donc une grande aventure pour un jeune homme, que de choisir une jeune fille.

Quelquefois, il aime qu’on la voie avec lui afin de prouver qu’il est un homme, dans d’autre cas, il préfère rester seul avec elle. Ne croit pas que ceci soit extraordinaire. C’est au contraire le cours normal de la nature. Comme je te l’ai déjà dit, c’est en accord avec la loi qui gouverne les animaux aussi bien que les hommes.

Mais pour l’homme il y a une différence. Il possède un âme, une intelligence qui manquent aux animaux, il voit ce qu’il y a de romanesque dans le choix d’une compagne, à qui il peut offrir admiration, amour, dévouement, tous sentiments qui sont bien au-dessus du pur instinct, plus on est un homme et moins on est un animal.
Le premier pas à faire dans la voie du bonheur est de choisir la jeune fille idéale. Il y a des femmes et il y a des poupées.

 

PREMIÈRES AMOURS

Tout jeune homme évidemment, tu vas la juger entièrement d’après le visage et la silhouette et tu vas tomber amoureux d’une jeune fille après l’autre, désespérément amoureux. Il t’arrivera peut-être d’en avoir deux ou trois à la fois.

Tu penseras sans doute que c’est l’aventure la plus merveilleuse, et quelques jours plus tard probablement, la tragédie la plus terrible qui soit jamais arrivé à quelqu’un. C’est à ce moment que la plupart des jeunes gens pensent à se suicider pour une affaire d’amour, - mais ne le font pas!

Console-toi en pensant que ceci arrive à tous; ce sont les premiers éveils de l’amour. Il n’y a là aucun mal et pas d'avantage de raison pour te sentir honteux ou abattu. Et même bientôt, quand la jeune fille rêvée se sera présentée, tu riras de la première idée que tu te faisais de l’amour.

Mais dans cette période critique, n’oublie pas que tu es un homme et non une bête. Conduis-toi en homme. Joue franc-jeu avec cette jeune fille et songe aux enfants dont tu portes le germe en toi. Ne la tente pas, ne te laisse pas tenter par elle et plus tard tu n’auras à rougir de rien."

 

 

Baden Powell, in la Route du Succès

 

par Caroline publié dans : Le billet d'humeur
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 3 décembre 2008

Entre ce que je pense,
ce que je veux dire,
ce que je crois dire,
ce que je dis,
ce que vous voulez entendre,
ce que vous entendez,
ce que vous croyez en comprendre,
ce que vous voulez comprendre,
et
ce que vous comprenez,

Il y a au moins neuf possibilités
de ne pas se comprendre.

 

 

Mais, s'il vous plaît, essayons quand même.

par Caroline publié dans : Le billet d'humeur
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 21 novembre 2008

 

 

 

Les statistiques générales de votre blog depuis sa création

Date de création : 21/11/2007
Pages vues : 164 298 (total)
Visites totales : 13 130
Journée record : 02/03/2008 (9 032 Pages vues)
Mois record : 03/2008 (48 862 Pages vues)

720 articles publiés en 1 an !!!! dont :

258 pensées du jour

69 méditations

48 prières

50 blagues

 

Vos suggestions d'articles et de photos sont toujours les bienvenues.


par Caroline publié dans : Le billet d'humeur
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 12 novembre 2008

Expose-toi au soleil de Dieu. Sa lumière doit te laver et te refaire. Laisse-toi flotter comme quand tu te baignes. Alors il te donne son Esprit, il t'oint de son huile pour que ta démarche soit souple sur la route où il t'attend.

Laisse-le lui-même te préparer à la rencontre. Dans la rue, détends-toi, pense à lui, dis-lui oui, fais-toi oui. Ne te casse pas la tête,  consens. Ce  que je  te  conseille  n'est pas facile, et au début tu devras lutter.

Combats pour que ton oui soit oui.

Jean-René Bouchet
Si tu cherches Dieu

par Caroline publié dans : Le billet d'humeur
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 11 novembre 2008
Toi que Dieu cherche, assieds-toi.

Avant de partir en voyage, les Russes ont une belle coutume. Ils s'asseyent quelques instants en silence. Comme  pour  apaiser  leur  souffle, ramasser leur cœur. Fais de même.

Assieds-toi, pense à toi, descends dans ton cœur et dans ton corps. La course sera longue, et dans la quête de Dieu le repos précède l'aventure. Un autre repos t'attend, mais pour l'heure n'y pense pas.

A présent, cesse de virevolter. Supporte-toi un peu, un tout petit peu, immobile. Aiguise ainsi ton oreille et ton cœur. Tu auras mal. Calme ton impatience.

Tu ne vas pas à la chasse, tu attends Dieu.

Lentement quitte un à un tes vêtements, comme pour un bain en été.

Ne te hâte pas.


Jean-René Bouchet
Si tu cherches Dieu
par Caroline publié dans : Le billet d'humeur
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 10 novembre 2008

J'en connais comme toi que le Seigneur a visités. Sur le champ, ils se sont mis en route vers des sages et des saints. Et les voici en train de méditer, de questionner, de s'agiter.

Ils me font penser à la Marthe de Evangile qui ne tient plus en place aussitôt que le Christ a franchi le seuil de sa maison. Au bout de quelque temps, le souffle court, ils retournent à leurs affaires. Ils parleront plus tard de ce moment, comme d'autres décrivent leur premier amour, à la fin d'une soirée.

Ne te presse donc pas. Tu verras bien en cours de route si tu as besoin de lumière. Et alors, tu sauras la trouver.

Si tu es parti quand même et que le maître spirituel que tu voulais t'a reçu, et s'il t'a donné l'ordonnance que tu attendais : méditation, lecture, oraison, rupture, jeûne, pèlerinage, demeure vigilant, ne confonds pas visite médicale, remède et guérison.

Jean-René Bouchet
Si tu cherches Dieu

par Caroline publié dans : Le billet d'humeur
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 2 novembre 2008

Il y a des silences de lâcheté,

D’étourderie,

De somnolence,

De lassitude.

 

Il y a des silences de bouderies,

De rancune et

D’orgueil.

 

Il y a des silences égoïstes

D’amertume et

De haine.

 

Il y a des silences pesants,

Le silence qui divise,

Le silence qui nie ou qui juge.

 

Il y a des silences qui sont des refuges,

Voire des prisons.

 

Et il y a des silences transparents,

Des silences d’attention et de communion,

Des silences de vigilance et d’ouverture,

Des silences d’adoration.

 

Non seulement les bruits extérieurs ont été rejetés,

Mais même les bruits intérieurs, les pensées ou les sentiments qui nous encombrent.

 

C’est dans ce silence-là que parle le Seigneur.

Jean Sauvenay


par Caroline publié dans : Le billet d'humeur
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 25 octobre 2008
Un jour, alors que j'étais en première année du secondaire, j'ai vu un gars de ma classe marcher pour retourner chez lui après l'école. Il s’appelait Maurice. Il semblait transporter tous, mais vraiment tous ses livres. Je me suis dit :
- Qui peut bien ramener tous ses livres chez lui, un vendredi ? Il doit être idiot !

J'avais un week-end très chargé avec mes amis. Donc, je haussai les épaules et continuai mon chemin. Tout en marchant, j'ai vu une bande de jeunes courir vers Maurice. Ils l'ont rejoint, lui ont fait tomber tous ses livres. Ils lui ont fait perdre l'équilibre et il est tombé dans la boue, perdant ses lunettes. Ces dernières sont tombées à environ 3 mètres de lui. Maurice s'est relevé tranquillement et j'ai pu voir la terrible tristesse dans ses yeux. J'ai senti mon coeur se serrer et j'avais un noeud dans la gorge.

J’ai donc couru le rejoindre. Il cherchait ses lunettes et j'ai vu une larme couler sur sa joue. J'ai ramassé ses lunettes et lui ai dit :
- Ces gars là sont vraiment des cons de la pire espèce.  Ils devraient être punis pour ce qu'ils ont fait.

Il m'a regardé et m'a dit :
- Ah, merci !

Il avait un large sourire sur les lèvres. C'était un de ces sourires qui vous montrent de la gratitude sincère.

Je l'ai aidé à ramasser ses livres et je lui ai demandé où il habitait. Je me suis rendu compte qu'on habitait dans la même rue. Alors, je lui ai demandé pourquoi je ne l'avais jamais vu avant :
- C'est parce qu'avant j'allais dans une école privée.

Auparavant, je n'aurais jamais accepté de me compromettre avec quelqu'un qui fréquente l'école privée. Nous avons discuté sur tout le chemin du retour à la maison et j'ai transporté quelques uns de ses livres. Je me suis rendu compte qu'il était vraiment gentil. Je l'ai invité à venir jouer au foot avec mes amis le lendemain et il a accepté.

Nous avons donc passé le week-end ensemble. Plus j'apprenais à le connaître, plus je l'appréciais et mes amis aussi apprirent à l'aimer. Le lundi matin, sur le chemin de l'école, j'ai aperçu Maurice, encore une fois avec tous ses livres en main. Je l'ai rejoint et lui ai demandé :
- Wouah, tu vas te faire des super muscles à transporter tous tes livres comme ça chaque jour !
Il m'a souri et m'a donné la moitié de ses livres. Maurice et moi sommes devenu les meilleurs amis du monde.

Quelques années plus tard, nous avions terminé le secondaire et on planifiait nos études universitaires. Maurice, le plus fort de la classe, se dirigeait pour des études de médecine et moi, pour du sport-étude en football. Il était un de ceux qui s'étaient trouvés et affirmés pendant le secondaire. Il avait pris sa place et paraissait très bien. Il avait maintenant plus de rendez-vous que moi avec les filles. Elles l'aimaient et j’étais un peu jaloux !

Avant de se quitter, nous nous sommes tous retrouvés, élèves, enseignants et parents. Il avait préparé un petit discours mais il en était très nerveux. Je lui ai donné une tape d'encouragement dans le dos et lui ai dit :
- Hé, le grand, tu vas être parfait !

Il m'a regardé et m'a lancé un de ces regards (vraiment sincère) et m'a dit :
- Merci !

Il a commencé son discours, s'est arrêté pour éclaircir la voix puis a lancé :
- C'est un moment qui se prête bien pour remercier ceux qui vous ont aidé à passer au travers des moments difficiles : parents, professeurs etc. et plus particulièrement les amis. Je suis ici pour vous dire qu’être l'ami de quelqu'un, c'est lui donner le plus beau des cadeaux. Je vais vous raconter une histoire à ce sujet.

J'ai regardé Maurice avec stupéfaction lorsqu'il raconta la première journée où on s'était connu. Il avait planifié de se suicider ce week-end là. Il raconta qu'il avait vidé son casier pour éviter à sa mère d'avoir à le faire. Il m'a regardé droit dans les yeux et m'a souri :
- Merci de m'avoir sauvé ! Mon ami m'a protégé et empêché de faire une énorme bêtise !

Tout le monde est resté bouche bée lorsque Maurice, le gars le plus beau et le plus populaire de l'école, a raconté ses souvenirs les plus tristes. J'ai aperçu ses parents en train de me regarder avec ce même sourire de gratitude que Maurice avait. C'est à ce moment que j'ai réalisé toute la tristesse qu'il avait ce jour où l'on s'était rencontré. Ce n'était pas seulement à cause des jeunes voyous.

Ne sous-estimez jamais le pouvoir de vos actions. Avec un petit geste, vous pouvez changer l'existence de quelqu'un, pour le meilleur ou pour le pire. Les ami(e)s sont des anges qui nous remettent sur nos pieds lorsque nos ailes ont de la peine à se souvenir comment voler.

Anonyme

par Caroline publié dans : Le billet d'humeur
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 19 octobre 2008
Un petit garçon demanda à sa mère :
- Pourquoi pleures-tu ?
- Parce que je suis une femme, lui répondit-elle.
- Je ne comprends pas, dit-il.

Sa mère le prit dans ses bras et lui dit :
- Et jamais tu ne comprendras.

Plus tard le petit garçon demanda à son père :
- Pourquoi maman pleure-t-elle ? Je ne comprends pas !
- Toutes les femmes pleurent sans raison, fut tout ce que son père put lui dire.

Devenu adulte, il demanda à Dieu :
- Seigneur, pourquoi les femmes pleurent-elles aussi facilement ?

Et Dieu répondit :
- Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale.
J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde ;
et assez douces pour être confortables.
Je lui ai donné la force de donner la vie,
et celle d'accepter le rejet qui vient souvent de ses enfants.

« Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne,
et celle de prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue.
Je lui ai donne la sensibilité pour aimer ses enfants d'un amour inconditionnel,
même quand ces derniers l'ont blessée durement.

« Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts
et de demeurer à ses côtés sans faiblir.
Et finalement je lui ai donné des larmes à verser quand elle en ressent le besoin.

« Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte,
ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux.
La beauté d'une femme réside dans ses yeux.
car c'est la porte d'entrée de son coeur - le lieu où réside l'amour.
Et c'est souvent par ses larmes que tu vois passer son coeur.

« Toutes les femmes sont belles,
et nous devons les encourager à s'aimer telles qu'elles sont
et à avoir une juste estime d'elles-mêmes. »

Anonyme

par Caroline publié dans : Le billet d'humeur
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Lundi 1 septembre 2008

Pour beaucoup d’entre nous, ce lundi rime avec rentrée scolaire, ô joie !!!

Une année de plus, le temps passe, les rentrées scolaires demeurent. Sac, feuilles, stylos, récit de vacances, retrouvailles avec potes et profs fétiches… Un parfum de monotonie voltige dans l’air. Et cet été alors ? Y-a-t-il eu rupture avec la monotonie ? J’ose imaginer !!

Comment faire en sorte que ce que nous avons pu vivre de génial en un court été persiste pendant  une longue année ? La question est bonne, la réponse peut surprendre : en observant les constantes. Les constantes ! Y en a t’il seulement ? J’en vois au moins une, et c’est au long de ces vacances que j’ai pu la percevoir : « you’ve been looked after », littéralement : « on s’est occupé de vous ».

Phrase énoncée par un parfait inconnu au long d’un palpitant périple écossais. Qu’est ce à dire ? Que quelle que soit la situation, le contexte ou les circonstances la main de Dieu n’est jamais loin pour nous faciliter la tâche ! « trop original comme discours putain ! ». L’originalité n’est peut être pas au rendez vous pour rétablir l’originalité, mais il me semble qu’elle flirte avec la réalité. Une fois de plus, je pense que le renvoi à l’expérience est la meilleure argumentation possible, mais il n’est jamais facile de voir l’évidence ! Pour vous guider un peu, je peux vous conter une anecdote…

Nous avons passé avec un bon duo de potes quelques jours de « ouf’ » dans les îles Ecossaises, tout au long de notre séjour tout nous sourit ou presque, le quasi invraisemblable se produit…

31 Juillet, midi, à Stein, petit village de pêcheurs paumé dans l’île de Skye. La fatigue accumulée pendant 7 jours d’une rando assez sportive se fait sentir. Nous décidons de guérir le corps par le corps, nous voilà donc en train de nous péter le bide dans Stein Inn au rythme du glouglou des bières qu’on sert au bar. C’est bon, c’est beau, ça fait cher mais l’enthousiasme revient. Nous voilà sur la route, sous une pluie battante, 1 mile, 2 miles, 5 miles, aucune voiture ne s’arrête malgré nos signes désespérés, nous sommes trempés, l’enthousiasme retombe.

Comme souvent dans ce genre de contexte, on pète son câble, et ça va mieux ensuite. Chorée, chants, ola et haute voltige… Bizarrement personne ne stoppe, quand, soudain, une voiture vient vers nous en sens inverse et s’arrête à notre hauteur. « we came back for you »,  « wow, many thanks ! » La voiture nous largue 20 miles plus loin à Uig. Je m’aperçois vers 21 heures que j’ai oublié ma carte de crédit, mon argent, et 2 3 autres bricoles à Stein. Le lendemain, 1er Août, nous devons prendre un ferry à 14h pour changer d’île. La situation se complique singulièrement.

Ma mission est la suivante : retourner à Stein, retrouver mon bien, revenir à temps pour prendre le ferry. C’est loin d’être gagné, en effet 50 miles en une nuit sans autre moyen de transports que ses pieds, c’est dur. Complètement désespéré, je demande à la 1ère personne que je croise dans le camping si elle connaît Stein et si elle compte y aller dans les jours qui suivent, réponse attendue et non escomptée : «  non ! »

10 minutes plus tard, la même personne revient et me dit qu’elle m’emmènera là-bas demain dans son mini-bus et que je serai de retour à temps pour le ferry « Wow ! Many thanks ! »

Cette histoire paraîtrait bien anodine si des situations similaires ne s’étaient pas produites tout au long de l’été, ou lors de l’année précédente. Quand tu prends conscience de ça, ton regard sur la réalité se métamorphose, et la monotonie est rejetée… loin !

Gardons l’œil ouvert, semblables à des veilleurs sur les remparts de Jérusalem.

Excellente année scolaire 2008-2009 belle et enrichissante à tout niveaux !!

Mon billet d'humeur
A.

par Caroline publié dans : Le billet d'humeur
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Présentation

  • : Pôle Jeunes Daubigny
  • pjd17
  • : aumonerie catholiques Religions
  • : ce blog s'adresse à tous les jeunes de 14 à 20 ans ayant envie de connaître Dieu ou en recherche sur le sens de leur vie. Il présente les activités du PJD : camps de ski, d'été, pélerinage, activités dans l'année et tous les bons moments partagés dans une ambiance chaleureuse de fraternité.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Rendez-vous hebdo

undefined

Vendredi 5 décembre

Activités

18h00-20h00

 

Dimanche 7 décembre
 Messe des Jeunes
18h15
crypte, rue Ampère
 

Mercredi 10 décembre
Jérusalem Céleste
Temps de louange et de prière
19h15
crypte, rue Ampère


Samedi 13 décembre
Groupe St Paul
18h00 - 22h15


 

Evènements 2008-2009

Février 2009
Camp ski/spi

Avril 2009

Pélerinage à Rome

Mai 2009
FRAT Jambville

Juillet 2009

Camp d'été Hautes Alpes

Juillet-Août 2009

Pélerinage en Italie 

Calendrier

Décembre 2008
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
 
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus