Samedi 29 novembre 2008

Chez les grands adolescents, la consommation d'alcool est en hausse régulière. Et toi, où en es-tu ?

 

Soirée entre amis. Sur la table, bières, vins, "alcopops" ou "premix" (sodas alcoolisés). En général, si on aperçoit du cola ou du jus d'orange, c'est pour les filles les plus sages, ou pour être mélangé à autre chose. Et cette autre chose sent la vodka, le whisky, le gin... Face à ces "rafraîchissements", quand on est un gars digne de ce nom, peut-on refuser de boire ? Ou, à tout le moins, peut-on boire "avec modération" ? Réponse : oui.

 

Et pourtant... S'ils fument moins, les jeunes ont tendance à plus lever le coude... À 17-18 ans, l'alcool est de très loin le produit psychoactif le plus consommé. Au cours du dernier mois, huit jeunes sur dix (76,2 % des filles et 84,2 % des garçons) ont bu. Si l'expérimentation de l'ivresse ou des moments d'ivresse est stable en 2005 (dix par an), la consommation régulière de bière et/ou d'alcools forts est en hausse : 7,5 % des jeunes filles et 21,2 % des garçons sont des buveurs réguliers...

 

L'alcool, un plaisir ? Certes. En quantité modérée. Mais que goûte-t-on quand on écluse trois canettes d'affilée ? Et n'y a-t-il pas un léger problème quand on ne peut pas voir ses amis sans "se mettre une mine", histoire de se détendre ensemble ? Attention à ces petits signes qui ne trompent personne. Et qui sont plus nocifs chez les adolescents car la dépendance à l'alcool vient plus vite que chez les adultes.

 

Expérimentation de plus en plus précoce, augmentation de la consommation régulière, banalisation de l'ivresse... chaque année, les jeunes paient un lourd tribut à l'alcool : accidents de la route, comportements violents, échec scolaire sont souvent la conséquence des verres en trop.

 

Alors que l'adolescence est un âge où l'on est prêt à prendre les armes dès que l'on croit sa liberté menacée, pourquoi a-t-on du mal à dire non ? De peur de perdre l'estime des autres en carburant au jus d'orange ? Il n'est pas certain qu'on la gagne davantage en bégayant, avec les yeux brillants et une haleine de barrique... Quelques verres pour surmonter sa timidité ? Une béquille sociale qui risque de se transformer en une bien mauvaise habitude ! Même si tu n'es pas "déchiré" tous les week-end, l'alcoolisme te guette aussi, sournoisement. L'estime des autres vient d'abord lorsque tu fais respecter ta différence. En choisissant de ne pas faire comme les autres - et en l'expliquant calmement si on te le demande -, tu montres un trait de caractère. Or, un groupe est formé de personnalités multiples où chacune a sa raison d'être. Si tu es quand même rejeté de celui-ci, peut-être te faut-il changer de fréquentations !

 

Quelques astuces permettent d'éviter de boire quand tu ne le veux pas. À la pizzeria ou dans un bar, laisse les premiers convives commander, puis dis simplement que tu n'as pas envie de boire de l'alcool pour le moment. Étonnamment, on constate que ceux qui commandent après toi sont plus à l'aise pour ne pas en prendre ; tu n'es plus le seul à ne pas boire et les autres qui voulaient faire comme toi, mais n'osaient pas, te sont reconnaissants.

 

Autre possibilité : arrange-toi pour éviter les soirées où tout le monde "picolera".

 

Enfin, si tu n'as pas le choix, prends ton verre comme tout le monde, trempes-y tes lèvres, et garde-le le reste de la soirée... Personne ne te cassera les pieds ! Et de temps en temps, n'hésite pas à en vider un peu dans les toilettes ou les bacs à fleurs...

 

Cyril Lepeigneux

 

Article publié dans Famille Chrétienne du 15/04/2006 toujours d'une douloureuse actualité

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Mercredi 5 novembre 2008

Mon neveu,

 

Je suis furieux ! Ce fichu canard de « Famille Chrét… » (beurk, ce mot me fait horreur) vient de distribuer dans toutes les paroisses un supplément gratuit sur le pardon. Damned ! Nous avions réussi à vider les confessionnaux et à éloigner les cathos du sacrement de réconciliation grâce à quelques trouvailles comme « le péché, c’est dépassé », « une invention de curé », « arrêtons de culpabiliser », etc. Or voilà que ces minables journaleux nous glissent des peaux de bananes. 

 

Car tu le sais : ma plus belle ruse est de faire croire que je n’existe pas ; ou que j’existe là où je ne suis pas. Ce qui fait que les gens s’accusent de ce dont ils ne sont pas coupables, et s’excusent de ce dont ils sont pécheurs. Bref, c’est la confusion générale, et notre époque s’enfonce dans une culpabilité gluante et un désespoir noir – j’adôôôre le désespoir, c’est un joker d’enfer !

 

Permets-moi donc, afin de contrer ces insolents, de te prodiguer quelques conseils d’urgence : souffle à ton client que tout ne va pas trop mal dans sa vie, il continuera à se satisfaire de sa médiocrité.

 

Cultive en lui les tiédeurs, le relâchement et surtout l’indifférence.

 

Si jamais le désir d’aller se confesser le démange, susurre-lui : « Tu iras demain ! » Ta première victoire, c’est de retarder ce moment de vérité. Inspire-lui des « ça sert à rien, je répète les mêmes choses », ou « j’ai trop honte », ou « ça fait si longtemps », ou « je n’arrive pas à regretter », ou bien « je ne sais plus comment faire »…

 

Mets-lui le nez dans son péché. Grossis, exagère, déforme. Dramatise aussi. Dégoûte ton client de lui-même. Qu’il s’assimile à sa faute. Il en oubliera qu’un homme ne se réduit jamais à son acte, aussi abominable soit-il. Et il se croira condamné au mal pour toujours, hip, hip, pourrira !

 

Si jamais il se décide à se rendre à l’église, utilise les embouteillages, les intempéries, les grèves de métro. Ridiculise-le aussi : qu’il rencontre, en chemin, un ami chrétien qui s’exclame : « Tu te crois au Moyen-Âge ? Moi je demande pardon directement à Dieu ! » Car il faut beaucoup d’humilité pour se mettre à nu devant un autre homme ; or je hais l’humilité, c’est l’humus, le terreau de la sainteté.

 

Joue enfin sur la peur de D.– enfin, celui dont je ne peux prononcer le nom sans me brûler la langue et que je préfère surnommer CQFD (Celui Qu’il Faut Détruire) – : cette peur est l’un des plus beaux héritages de ce péché premier et magnifique qui fut mon chef d’œuvre.

 

Si ton client finit par entrer dans cette fichue boîte à contrition, fais en sorte qu’il tombe sur un prêtre grognon, colérique, ou qui lui fait la morale au lieu de l’accueillir comme un père très aimant. Que son aveu reste général, et que le prêtre évite les conseils concrets – comme ça, pas de résolutions précises, c’est ce qui permet de progresser.

 

Le but de la lutte, c’est qu’il se dise : « Dieu ne pourra jamais me pardonner ». Oui, s’il désespère de la miséricorde, son compte d’enfer sera dans le rouge pour toujours.

 

Mais ne sous-estime pas CQFD : il est vraiment fort (en fait, il a déjà gagné, mais je ne vais pas te le dire, tu désespèrerais). Il profite même du péché pour sauver les pécheurs. De la misère à la miséricorde, il n’y a qu’une corde. En effet, le péché coupe la corde qui unit l’homme à D., mais la grâce du pardon renoue les deux bouts ; et grâce à ce nœud, la corde est moins longue. D. et l’homme plus proches ? C’est mon supplice éternel…

 

Mon neveu, au boulot, au fourneau !

Je te hais de tout mon cœur et je t’encrasse très fort.

 

Cette chronique est inspirée du livre La tactique du diable de l’écrivain C.S. LEWIS. Elle a été rédigée par LUC ADRIAN, avec le père PASCAL IDE, auteur de Les sept péchés capitaux


LA CONFESSION - Entretien avec M. L'Abbé Christian Laffargue
http://docs.leforumcatholique.org/src/DOCUFCNUM9.html

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Dimanche 5 octobre 2008

Saint Jean Bosco, prêtre et éducateur du 19ème s, à découvrir absolument ! Son oeuvre et son message restent totalement d'actualité. Voici tout d'abord une lettre d'introduction à un recueil de Conseils qui seront publiés au fur et à mesure.

"Le démon a habituellement deux ruses principales pour éloigner les jeunes de la vertu. La première consiste à les persuader que le service du Seigneur exige une vie triste sans aucun divertissement ni plaisir. Mais ce n'est pas vrai, mes chers jeunes. Je vais vous indiquer un plan de vie chrétienne qui pourra vous maintenir joyeux et contents, en vous faisant connaître en même temps quels sont les vrais divertissements et les vrais plaisirs, afin que vous puissiez.... savoir
comment servir le Seigneur en vous maintenant toujours joyeux.

La seconde ruse du démon consiste à vous faire concevoir une fausse espérance d'une longue vie qui permette de se convertir en la vieillesse ou au moment de la mort. Faites attention, mes chers jeunes, beaucoup se sont fait prendre par ce mensonge. Qui nous assure que nous arriverons à la vieillesse ? S'il s'agissait de faire un pacte avec la mort et d'attendre jusqu'alors... Mais la vie et la mort sont entre les mains de Dieu qui en dispose selon son bon plaisir.

Et même si Dieu vous concédait une longue vie, écoutez cependant son avertissement : « le chemin de l'homme commence en la, jeunesse, il le suit en la vieillesse jusqu la mort ». C'est-à-dire que si, jeunes, nous commençons une vie exemplaire, nous serons exemplaires à l'âge adulte, notre mort sera sainte et elle nous fera entrer dans la félicité éternelle.

Si, au contraire, les vices commencent à nous dominer depuis la jeunesse, il est très probable qu'ils nous tiendront en esclavage toute notre vie jusqu'à la mort, triste prélude à une éternité terrible.

Pour que ce malheur ne vous arrive pas, je vous présente une méthode de vie joyeuse et facile, mais qui vous suffira à devenir la consolation de vos parents, ...de bons citoyens de la terre et, ensuite, d'heureux habitants du Ciel ...

Mes chers jeunes, je vous aime de tout mon coeur et il me suffit que vous soyez jeunes pour que je vous aime extraordinairement. Je vous assure que vous trouverez des livres qui vous sont adressés par des personnes plus vertueuses et plus sages que moi en bien des points, mais vous pourrez difficilement trouver quelqu'un qui vous aime plus que moi en Jésus Christ et qui désire plus votre bonheur.

Conservez en votre coeur le trésor de la vertu car en le possédant vous avez tout, mais si vous le perdez, vous devenez les hommes les plus malheureux du monde. Que le Seigneur soit avec vous et qu'il vous donne de suivre les simples conseils que voici, afin que vous puissiez augmenter la gloire de Dieu et obtenir le salut de votre âme, fin suprême pour laquelle nous avons été créés. Que le Ciel vous accorde de longues années de vie heureuse et que la sainte crainte de Dieu soit toujours la grande richesse qui vous remplisse des biens célestes ici-bas et pour l'éternité.

Vivez contents et que le Seigneur soit avec vous. Votre très affectionné en Jésus Christ."

Jean Bosco
prêtre

Source : "Conseils aux jeunes" - Les Amis de St Jean Bosco

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Dimanche 25 mai 2008

Un point de vue de la gente masculine.
"En tant que représentant de la gente masculine, je pousse un cri d'alarme : non aux tenues "Tue l'Amour" ! je vous sens déjà toutes frémir, anxieuses, vous demandant : Est-ce que je m'habille avec des fringues "Tue l'Amour" ?

Pour le savoir, je dois m'expliquer. Il y a deux sortes de tenues "Tue l'Amour".
"Tue l'Amour" = qui tue le vrai Amour, celui qui vous rendra réellement heureuse, pour la vie. Pas celui que vous proposent Glamour ou Cosmo. = pour caricaturer, le mec super canon et intelligent avec lequel il faut absolument sortir pour être épanouie et ne pas être une fille "au rabais".
Il n'est pas interdit, bien au contraire, d'avoir bon goût (et en matière de "beaux mecs", je vous fais confiance), mais il ne semble pas stupide de pousser la réflexion lorsqu'il s'agit de décider à qui l'on veut s'attacher, pourquoi, et quels atouts on souhaite qu'il apprécie chez soi.
Ces deux sortes de tenues, indépendamment des effets de mode, de style, sont celles qui tuent votre féminité (féminité ici : ce qui vous rend vraiment jolies, agréables à regarder, et surtout plaisantes à vivre).
Allons aux faits : ces deux sortes de tenues sont :
- celles qui cachent tout
- celles qui montrent tout

On peut tuer l'Amour en tuant la féminité de différentes manières :
- par un excès de pudeur, en reniant son corps et ses formes, de peur de provoquer,
- par trop de négligence,
- ou que sais-je ? ..;
La féminité, au même titre que la masculinité pour un garçon, est une partie de vous qui n'est pas mauvaise. La renier, c'est occulter une partie de vous-même inutilement, brider votre épanouissement. Mieux vaut l'exprimer justement, sans débordement.

On peut aussi tuer l'Amour (le phénomène est plus fréquent) par un excès de mise en valeur de ses formes, c'est-à-dire pour être concret, par des décolletés très plongeants, des shorts ou jupes très courts (c'est la crise du tissu ?) ou des chemisiers si transparents qu'on se demande à quoi ils servent. Je sens ici la remarque qui vous jaillit à l'esprit : Oh le coincé, le mec pas à l'aise, le prude, le réac', ...; il ne sait pas ce qu'il veut : il nous veut femmes ou pas ?
Je m'explique : bien sûr que la mise en valeur de vos formes va attirer les regards de la gente masculine, toujours prompte à "mater" (je me suis laissé dire que ce n'était pas une exclusivité masculine d'ailleurs ...), mais la pauvre gente masculine risque bien (en raison de son fonctionnement sensitif et affectif), succombant à ses sens, d'en perdre son bon sens... Et de ne penser qu'à vous séduire (c'est le but me direz-vous) uniquement pour vos formes (Ah ! ?...)
Vous tuez alors l'Amour, car vous allez vous adresser trop fortement aux garçons sur le mode de la sensualité, qui même s'il est un composant de la relation amoureuse, n'est pas le seul, et surtout pas l'essentiel. Parties comme cela, vous risquez fort d'entamer une relation sur de mauvaises bases, et à l'issue, de vous blesser et aussi de blesser le garçon qui sera (plus ou moins consciemment) rentré dans ce jeu avec vous. La société lui donne suffisamment une vision réductrice de la femme pour que vous ne veniez pas en rajouter avec des tenues trop affriolantes. Ne nous entraînez pas vers le bas, là où vous pouvez nous faire grandir.

Si vous voulez que votre tenue contribue à la réussite de votre vie affective, autrement dit, pour plaire à un garçon qui aura envie de vous rendre heureuse, soyez belles. Choisissez un style (mode) que vous affectionnez, qui dise qui vous êtes (votre style de vie), et, comme vous êtes des femmes, qui dise aussi votre féminité de manière juste (ni trop, ni trop peu). Sur ce dernier point, je vous fais confiance : vous êtes douées de ce sens du détail que nous n'aurons jamais, et qui vous permet d'exprimer tant de choses avec finesse et délicatesse.

Au nom de tous les garçons, je vous remercie d'être toutes, par vos tenues, de vrais porteuses de lumière (l'Amour est lumière) autour de vous."

Emmanuel
Article publié dans "Clé de Feu" n° spécial sur la Femme

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Vendredi 16 mai 2008

Bénir, c'est chanter le don créateur et vivifiant, reconnaître la générosité du Seigneur. La tradition chrétienne saisit toutes les occasions de la vie quotidienne pour s'émerveiller des cadeaux reçus de Dieu.
Jésus lui-même, selon le rite juif, prononce souvent la bénédiction de gratitude au Père avant de manger. C'est qu'on se met souvent à table, dans l'Evangile : à Cana, chez Matthieu, chez  Zachée, chez la belle-mère de Pierre, le soir avant le procès, à Emmaüs, au bord du lac de Tibériade ...

Voici quelques idées pour t'aider à vivre le moment des bénédicités et des grâces comme un temps privilégié d'intercession et de louange.

Les bénédicités te donnent l'opportunité d'inviter le Christ à ta table pour qu'Il unisse ta nourriture mais aussi les discussions qui vont animer le repas (attention pas de médisance : Jésus est là parmi vous !)
Les grâces te permettent de rendre grâce au Seigneur pour le repas partagé mais aussi pour tous les bienfaits quIl nous donne.
N'oublie pas que ces petites minutes sont un vrai temps de prière. Elles méritent donc tout le recueillement nécessaire. Pour marquer cela, prends le temps de faire un beau signe de croix au début et à la fin (sans qu'il ne soit écourté par les cris comme bona bona... Pétit ! N'est-ce pas ?)

Vous chantez toujours les mêmes airs ? Invente une nouvelle liturgie ! C'est très simple : il te faut un air court et des paroles.

Les paroles
Remercie le Seigneur pour ses dons, sa fidélité sans défaut : "Nous te remercions Seigneur pour l'amitié qui nous réunit, pour ce repas que tu nous donnes, pour le soleil et pour l'ombre des arbres."
Réclame à Jésus l'extension de ses biens à nous les hommes : "Donne à chacun le nécessaire pour vivre en homme heureux, prêt à t'accueillir."
Demande que ces biens reçus fructifient en nous, pour travailler à l'élargissement du Royaume de Dieu : "Seigneur, fais que ces dons nous rendent forts pour te servir comme tu le mérites."

La mélodie
Soit un air traditionnel, style air de veillée ou chant populaire. Soit un "jingle", refrain à la mode, musique de pub... Evite quand même que la mélodie rappelle des paroles de mauvais goût ou provoque l'hilarité.


Quelques idées de bénédicités :
Sur l'air de "Thierry la Fronde"
Compagnons, partageons ce pain
mangeons vite car nous avons faim
Que Dieu bénisse ce repas
Compagnons, compagnons

ou

Bénissez Seigneur ce repas,
Que nous allons prendre ici bas,
Et notre amitié grandira, Alléluia, Alléluia.

Sur l'air de "Là-haut, sur la montagne .."
Autour de cette table, nous voici rassemblés
Nous partageons le pain que Dieu
Dans sa bonté nous donne.
Autour de cette table, nous voulons mieux L'aimer.

Quelques idées de grâces :
Sur l'air de "Frère Jacques" en canon
Merci Seigneur, merci Seigneur
Pour ce pain, pour ce vin
Pour tous vos bienfaits
A tout le monde aussi
Merci bien
Merci bien

Merci Seigneur pour tous vos bienfaits gardez nos âmes dans la paix
Et que nos coeurs joyeux vous chantent à tout jamais merci

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Mardi 1 avril 2008

Texte pris dans un livre formidable sur le mystère de Pâques, la plus grande de toutes les fêtes chrétiennes !
"SI PAQUES M'ETAIT CONTE..."
de Jocelyne Tarneaud - Editions Cariscript.

La tradition du poisson d'avril est tirée du folklore de Pâques.

Le 1er avril est un jour réservé aux surprises et aux espiègleries de toutes sortes ! Une respiration dans le Carême qui commence à peser lourdement. Le 1er avril avec ses facéties, les poissons de papier coloré qu'on accroche subrepticement dans le dos des gens, les blagues qu'on fait jusque sur les antennes de radio, les chaînes de télé, c'est en effet un jour curieux, à la saveur particulière. En fait, le poisson d'avril est une prophétie de la résurrection ! Parce que la surprise des surprises, dans l'histoire du monde, c'est la résurrection : la mort a été vaincue ! L'impossible est devenu possible ! Ce jalon festif a pour objet de redynamiser la marche vers Pâques.

Mais pourquoi le poisson sert-il de support à cette annonce inouïe, annonce que beaucoup ignorent encore autour de nous, tout en sacrifiant au folklore du 1er avril ? Les premiers chrétiens qui étaient persécutés pour leur foi, avaient choisi de se reconnaître entre eux par des signes cryptiques, secrets, qui permettaient de se regrouper sans attirer l'attention des païens. Le poisson fait partie de ces signes. D'abord parce qu'il appartient au repas du shabbat et à la célébration du Seder pascal (repas pascal) où l'on mange de la carpe, par exemple. Car Dieu a dit que le jour où le Messie viendrait, Il donnerait à manger la chair du Léviathan, du grand poisson sinueux comme une anguille géante, signe du mal qui hante les abîmes. Mais surtout, le poisson, en grec, se dit ichthus et ses initiales forment, à elles seules, l'annonce de la victoire du Christ : Jésous Christos Theore Yios Soter : "Jésus Christ fils de Dieu Sauveur". Il y a même une représentation fameuse d'un poisson aux belles écailles qui porte sur sa gueule une croix glorieuse comme si c'était l'hameçon par lequel il s'était fait prendre ! Cela rappelle la parole de Jésus à Pierre : "désormais ce sont des hommes que tu prendras." L'image est juste : c'est par la croix de notre vie, de notre histoire que le Christ nous attire à lui et nous hisse hors des eaux de la mort ! C'est dire que le 1er avril, sous des dehors burlesques, est un jour où l'on échange le Christ à travers les petits poissons qu'on s'accroche dans le dos ! Ce qui fait la joie de ce jour, ce n'est pas la farce, c'est l'annonce de cette merveilleuse surprise de Pâques qui s'approche : la victoire sur la mort, sur toute forme de mort qui nous opprime et qui nous tient esclave, comme Pharaon tenait les Hébreux en servitude, en Egypte !

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Samedi 22 mars 2008

Pour les abonnés à Famille Chrétienne, lisez l'article dans le n°1575 de cette semaine sur le nouveau Chemin de Croix des Sanctuaires de Lourdes, réalisé par une sculptrice de grand talent Maria de Faykod.

C'est magnifique ! Vous pouvez admirer ce chef-d-oeuvre de marbre et de foi en suivant ce lien (regardez les stations avec le diaporama !)
http://www.defaykod-lourdes.com/

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Dimanche 17 février 2008

"L'Eucharistie est source et sommet de la vie chrétienne" (Concile Vatican II)

"Contemple ce que l'Eucharistie t'apporte :


Une présence : oui, sa présence de Ressuscité, présence glorieuse bien que humble et cachée, présence totale, présence vivante et vivifiante.
- Présence active, ne demandant qu'à pénétrer tous les hommes.
- Présence aimante car le Christ est là pour se donner, pour purifier, pour prendre en compte tout ce que tu es et tout ce que tu fais.

Un remède :
- Contre l'égoïsme, car on ne peut s'exposer aux radiations de l'Hostie sans qu'elles s'infiltrent et finissent par embraser l'âme du feu de son amour. Alors sa charité purifie, éclaire, intensifie, fortifie la petite flamme qui était en ton coeur. Elle la pacifie, l'unifie, la féconde aussi en l'orientant au service des autres pour leur communiquer l'incendie que le Christ est venu allumer sur la terre.
- Contre la solitude : Le Christ est là près de toi, ne te quittant jamais ni de la pensée ni du regard. En Lui, tu trouves le Père et l'Esprit Saint. En Lui, tu trouves Marie. En Lui tu trouves tous tes frères.
- Contre la stérilité : Celui "qui demeure en moi et en qui je demeure, porte beaucoup de fruit" ce fruit invisible sur la terre et que tu ne percevras que dans l'éternité, mais c'est le seul qui compte : sa croissance dans les âmes.

Une nourriture : qui enrichit, qui spiritualise, qui universalise.
- Oui, le Christ vient à toi comme le pain de vie descendu du ciel pour te remplir de ses grâces, de ses bénédictions, pour te communiquer le principe de toute vertu et toute sainteté, pour te faire participer à son humilité, à sa patience, à sa charité ; pour te faire partager sa vision de toutes choses et ses vues sur le monde, pour te donner la force et le courage d'entreprendre ce qu'il te demande.
- Nourriture qui spiritualise, purifiant tout ce qui en toi tendrait à t'animaliser, qui donne à ta vie l'élan vers Dieu et prépare ta progressive divinisation. Evidemment, ceci ne peut se faire d'un seul coup mais jour après jour, par un état de communion fréquente, spirituelle autant que sacramentelle.
- Nourriture qui universalise. Le Christ en toi, viens en toi comme le Dieu fait homme qui porte avec lui et résume en lui toute la création et plus spécialement toute l'humanité, avec ses détresses, ses besoins, ses aspirations, ses travaux, ses peines et ses joies.
Qui communie au Christ communie au monde entier et active le mouvement du monde vers lui."

Réflexion tirée du livre du Père Gaston Courtois, Fils de la Charité "Quand le Segneur parle au coeur" Ed Médiaspaul

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Samedi 16 février 2008
Comme ils se préparent à dîner dans un restaurant, un petit garçon de six ans demande à sa maman s'il peut prier le Seigneur et offrir les grâces.
Comme ils penchent leurs têtes, il dit: " Dieu est bon. Dieu est grand. Merci pour le manger, ... et je te remercierais même plus si maman commandait de la crème glacée pour dessert. Et liberté et justice pour tous ! Amen ! "
À travers les rires des autres clients, Kim perçoit la remarque d'une dame :
" C'est ce qui n'est pas correct dans ce pays. Les enfants aujourd'hui ne savent pas comment prier. Demander à Dieu de la crème glacée ! Pourquoi, je me le demande ! "

Kim fond en larmes, et demande à sa mère :
" Est-ce que j'ai fait quelque chose de mal ? Est-ce que Dieu est choqué après moi ? "
Pendant que la maman le prend contre elle et le rassure, elle lui dit qu'il a fait une prière fantastique et que Dieu n'est certainement pas choqué contre lui.

Un monsieur plus âgé s'approche alors de leur table, fait un clin d'oeil au petit garçon et lui dit :
- Je crois savoir que Dieu pense que ce fut une très belle prière.
- Réellement ? demande Kim.
- Croix sur mon coeur, reprend le monsieur.
Et dans un murmure il ajoute (indiquant la dame qui était intervenue) :
- C'est malheureux qu'elle n'ait jamais demandé à Dieu de la crème glacée. Car un peu de crème glacée est bon pour l'âme quelquefois.

Naturellement, à la fin du repas, la maman commanda de la crème glacée pour son petit garçon.
Mais ce qui arriva ensuite fut une complète surprise.
" Mon fils réfléchit un moment et il fit quelque chose dont je me souviendrai le reste de ma vie " explique la maman. " Il prit son sundae et sans un mot, marcha vers la dame et le plaça devant elle. Avec un grand sourire, il lui dit " :
- Ceci est pour vous. La crème glacée est bonne pour l'âme quelquefois, et mon âme à moi est déjà bonne.
par Caroline publié dans : Lu pour vous
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Mercredi 13 février 2008
Un pasteur disait un soir, assez soucieux, au concierge de son église :
- Je suis tracassé par le fait que chaque jour à midi, depuis des semaines, un pauvre vieux,
aux habits râpés, entre dans l'église. Je peux le voir depuis la fenêtre du presbytère : il
s'avance vers le choeur, il n'y reste que quelques minutes, puis il ressort. Cela me paraît
bien mystérieux et je m'inquiète de peur qu'il y ait un vol ou une dégradation. J'aimerais bien
que vous puissiez l'interroger.
Le lendemain, et plusieurs jours de suite, le concierge vérifie qu'en effet ce pauvre visiteur,
sur le coup de midi, entre dans l'église pour un court moment, puis sort sans hâte. Il l'accoste
enfin :
- Bonjour. Je vous vois venir très régulièrement à l'église. Savez-vous que vous êtes un des
plus fidèles paroissiens ?
- Je viens prier, dit tranquillement le vieil homme.
- Allons donc ! Vous ne restez pas assez longtemps pour cela. Vous allez seulement jusqu'à
l'autel puis vous repartez. Qu'est-ce que cela signifie ?
- C'est exact, reprend le vieil homme. Mais, voyez-vous, je ne sais pas faire une longue prière.
Pourtant, je viens chaque jour à midi et je lui dis simplement : " Jésus... c'est Simon !" Puis
j'attends une minute et je m'en retourne. C'est une petite prière, mais je crois qu'il m'entend.
Peu après, le pauvre Simon est renversé par un camion. On le transporte à l'hôpital. Là, malgré les efforts du personnel, beaucoup de malades sont grincheux et irrités, se plaignant du matin au soir. Mais voilà qu'un jour, une infirmière entend un éclat de rire ; elle s'étonne et demande :
- Qu'est-ce qui se passe ? Vous voilà aujourd'hui de bonne humeur comme je ne vous ai jamais vu !
- Oh, c'est à cause du vieux Simon ! Il souffre, il a mal, mais jamais il ne se plaint. Il est toujours joyeux, content, patient. Il parle à chacun de nous, il écoute, il nous donne du courage. 

L'infirmière se dirige vers le lit de Simon :
- Vous avez fait un miracle, vous faites envie à tous, vous êtes toujours heureux et joyeux, malgré vos douleurs. C'est formidable, merci !
- Comment ne le serais-je pas, répond Simon, c'est grâce à mon visiteur, lui me rend heureux
jour après jour.
- Votre visiteur ? Mais, Simon, il n'y a jamais personne qui vient vous voir, vous êtes seul du
matin au soir, je n'ai rencontré aucun membre de votre famille ni aucun ami. Alors quand vient-il ?
- Tous les jours à midi, répond Simon dans un élan joyeux. Il se tient, là, au pied de mon lit. Je le vois, il me dit:  " Simon... c'est Jésus !"
par Caroline publié dans : Lu pour vous
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  • : ce blog s'adresse à tous les jeunes de 14 à 20 ans ayant envie de connaître Dieu ou en recherche sur le sens de leur vie. Il présente les activités du PJD : camps de ski, d'été, pélerinage, activités dans l'année et tous les bons moments partagés dans une ambiance chaleureuse de fraternité.
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