Dimanche 20 avril 2008

« Quelle bonté, mes frères, quelle tendresse de la part de notre Dieu ! Il veut encore envoyer à chacun de nous un ange du ciel pour nous garder tous les jours de notre vie.
Cet ange ne doit pas nous quitter avant d’avoir paru avec nous au tribunal de Jésus, pour lui rendre compte de tout ce que nous aurons fait pendant notre vie.

Oui, mes frères, nos anges gardiens sont nos plus fidèles amis, parce qu’ils sont avec nous le jour, la nuit, dans tous les temps et dans tous les lieux. La foi nous apprend que nous les avons toujours à nos côtés... Oui, mes frères, ce sont nos bons anges qui nous consolent dans nos peines, qui nous avertissent quand le démon vient nous tenter, qui présentent à Dieu nos prières et toutes nos bonnes actions, qui nous assistent à la mort et présentent nos âmes à leur souverain Juge...

Ah ! mes frères, si nous avions la pensée, lorsque nous venons à l’église, que nos anges marchent devant nous, avec quel respect n’y viendrions-nous pas !... Avec quelle modestie nous assisterions à la Sainte Messe en pensant que nous sommes à côté d’un ange gardien prosterné devant le Dieu de toute grandeur ! Avec quel empressement ne le chargerions-nous pas de présenter nos prières  à Jésus-Christ. »

par Caroline publié dans : Méditations
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Mercredi 16 avril 2008

"Un homme et une femme se marient.
Pour leur premier repas à la maison, elle fait cuire un jambon, le préparant comme elle l'a toujours fait, en tranchant ses deux extrémités avant de le mettre dans un plat.
Le jambon est délicieux, son mari est enchanté;
- Pourquoi le fais-tu de cette façon, lui demande-t-il plus tard,
en coupant les deux bouts ?
- Je ne sais pas pourquoi, répond-elle, c'est ma mère qui m'a appris à le faire comme ça.
Curieux, le mari interroge sa belle-mère dès qu'il la revoit.
-
Pourquoi tranchez-vous les deux extrémités du jambon quand vous le faites de la délicieuse façon que vous avez enseignée à votre fille ?
- Je ne sais pas pourquoi, répond-elle,
je l'ai appris de ma mère.
Le mari insiste pour aller avec sa femme rendre visite à la grand-mère de celle-ci qu'il interroge pareillement :
-
Vous faites cuire le jambon d'une façon merveilleuse qui a été adoptée par votre fille et puis par votre petite-fille. Pouvez-vous me dire pourquoi dans cette recette on tranche les extrémités du jambon avant de le faire cuire ?
- Sais pas pourquoi elles le font, réplique la vieille dame,
mais quand moi je l'ai fait, c'est parce que le jambon ne tenait pas dans le plat !"

Peut-être que certaines de nos façons de faire - j'ai toujours fait comme ça ! - mériteraient un approfondissement, dans ma vie de tous les jours, dans ma vie avec le Seigneur ...

par Caroline publié dans : Méditations
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Lundi 14 avril 2008

Les moines ont fait l'Europe,
mais ils ne l'ont pas fait exprès.
Leur aventure est d'abord, sinon exclusivement,

une aventure intérieure,
dont l'unique mobile est la soif.
La soif d'absolu.

La soif d'un autre monde,
de vérité et de beauté,
que la liturgie avive,

au point d'orienter le regard
vers les choses éternelles ;
au point de faire du moine

un homme tendu de tout son être
vers la réalité qui ne passe pas.
Avant d'être des académies de science

et des carrefours de la civilisation,
les monastères sont des doigts silencieux

dressés vers le ciel,
le rappel obstiné, intraitable,

qu'il existe un autre monde,
dont celui-ci n'est que l'image,

qu'il annonce et qu'il préfigure.


Da Pacem Domine/Grant peace, O Lord, to those that worship
envoyé par Catholique_Apostilic

par Caroline publié dans : Méditations
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Vendredi 11 avril 2008

Sommes-nous confiés, chacun de nous, à la protection particulière d'un ange ?
C'est ce que croyait déjà les juifs. "Gardez-vous de mépriser aucun de ces petits: car je vous le dis, leurs anges aux cieux voient constamment la face de mon Père qui est aux cieux"(Mat, 18, 10)

Cette conviction n'a jamais été démentie par l'Eglise, qui continue de célébrer la fête des Anges gardiens le 2 octobre. Quant aux saints qui auraient eu la vision de leur ange gardien, ils sont nombreux. Citons tout particulièrement sainte Françoise Romaine qui remplissait ses devoirs de mère, d'épouse et de fidèle servante du seigneur, en présence de son ange !

Jean XXIII puis à son tour Jean-Paul II ont chacun, à leur façon, évoqué la présence de ces anges protecteurs, rappelant aussi leur fonction de "témoin de notre vie" lors du jugement dernier !

Jean XXIII
"Voici le 2 octobre : la fête des saints anges gardiens.[...] Sur la foi de tout ce qu'enseigne le Catéchisme romain, nous allons rappeler combien est admirable la disposition de la divine providence qui a confié aux anges l'office de veiller à ce que le genre humain et chaque être humain ne soit pas victime de graves périls.

De même en effet que, en cette existence terrestre, les parents, quand leurs enfants doivent entreprendre un voyage hérissé d'obstacles et d'embûches, se préoccupent d'appeler auprès d'eux quelqu'un qui puisse prendre soin d'eux et les aider dans l'adversité, ainsi le Père des cieux, pour chacun de nous, durant notre voyage vers la patrie céleste, a chargé les saints anges de nous aider et de nous protéger avec sollicitude afin que nous puissions éviter les embûches, surmonter les passions, et, sous leur conduite, ne jamais abandonner la voie droite et sûre qui conduit au paradis.[...]

Que la dévotion aux saints anges nous accompagne donc toujours ! Durant notre pèlerinage terrestre, combien de risques n'avons-nous pas à affronter soit de la part des éléments de la nature en révolution soit de la colère des hommes enfoncés dans le mal ! Eh bien, notre Ange gardien est toujours présent. Ne l'oublions jamais, invoquons-le toujours".
2 octobre 1960, Discorsi, T. 2, 762

Jean-Paul II
"L'Ecriture Sainte et la Tradition nomment anges ces purs esprits qui dans l'épreuve fondamentale de la liberté ont choisi Dieu, sa gloire et son règne. Ils sont unis à Dieu à travers l'amour total qui jaillit de la béatifiante vision face à face de la Sainte Trinité.
Jésus lui-même le dit : "Les anges aux cieux voient contamment la face de mon Père qui est aux cieux". Ce "voient constamment la face du Père" est la manifestation la plus élevée de l'adoration de Dieu. On peut dire qu'elle constitue cette "liturgie céleste" accomplie au nom de tout l'univers, à laquelle s'associe incessamment la liturgie terrestre de l'Eglise, en particulier dans ses moments culminants.

Il suffit de rappeler l'acte par lequel l'Eglise, chaque jour et à toute heure, dans le monde entier, au début de la prière eucharistique, au coeur de la sainte messe, rappelle "les anges et les archanges" pour chanter la gloire de Dieu trois fois saint, s'unissant par là à ces premiers adorateurs de Dieu, dans le culte et dans l'amoureuse connaissance du mystère ineffable de sa sainteté.
Toujours selon la Révélation, les anges qui participent à la vie de la Trinité dans la lumière de la gloire, sont également appelés à participer à l'histoire du salut des hommes, dans les moments établis par le dessein de la Providence divine.
"Est-ce que tous ne sont pas des esprits chargés d'un ministère, envoyés en service pour ceux qui doivent hériter du salut ?" demande l'auteur de la lettre aux Hébreux. Et cela l'Eglise le croit et l'enseigne, sur la base de l'Ecriture sainte dont nous apprenons que la tâche des bons anges est la protection des hommes et la sollicitude pour leur salut.

Nous trouvons ces expressions en divers passages de l'Ecriture, par exemple au Psaume 91, plusieurs fois cité : "Il a donné pour toi ordre à ses anges de te garder en toutes tes voies. Eux sur leurs mains te porteront pour qu'à la pierre, ton pied ne heurte". Jésus lui-même, parlant des enfants et avertissant de ne pas les scandaliser, se réfère à "leurs anges". Il attribue de plus aux anges la fonction de témoins au suprême jugement divin sur le sort de celui qui a reconnu ou nié le Christ : "Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, le Fils de l'homme à son tour se déclarera pour lui devant les anges de Dieu".

Rome, 6 août 1986

Interview d'un scientifique : http://news.catholique.org/2327-Les-anges-arrivent-toujours-a-temps

par Caroline publié dans : Méditations
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Jeudi 10 avril 2008

"Le Seigneur donne mission à ses anges de te garder sur tous tes chemins." (Psaume 90)

L
a mode est aux anges.
Des tee-shirts aux pendentifs, ils sont en passe de devenir des motifs décoratifs au même titre que les fleurs des champs. Dans Tintin au Tibet, Hergé nous montrait un Milou partagé entre son bon ange, l'exhortant à courir au secours de son maître et son mauvais ange, le poussant à savourer un os délicieusement enrobé. A tout prendre, on préfèrera cette version plus biblique des anges, êtres spirituels, proches de Dieu, mais aussi des hommes.

Les récits de la Bible évoquent en effet à plusieurs reprises ces créatures envoyées de Dieu. Séraphins et chrérubins font partie des récits de l'Ancien Testament, tandis que les Evangiles et les Actes des Apôtres font état de ces anges messagers, protecteurs des hommes et dont sont issus les anges gardiens chers à beaucoup.

Saint Augustin affirmait qu'un esprit devient ange quand il était envoyé en mission, insistant ainsi sur le côté quasiment utilitaire de ces êtres ailés, dispensateur de la Bonne Nouvelle. L'Eglise, dont la doctrine sur la nature et la fonction des anges est d'une grande sobriété, aime aussi à rappeler qu'ils participent à la gloire et au service de Dieu !

Les anges, on ne les voit pas, mais ils sont là, nous enveloppant de la douce présence divine.

Mais à quoi peuvent -ils ressembler ?
Les anges sont de « purs esprits », nous disent les catéchismes : quel peut bien être l’apparence d’un pur esprit ? Les peintres nous font entrevoir leur beauté : regardez donc les annonciations de Fra Angelico ou les armées célestes de Guariento. 

Il est vrai que les anges font des « apparitions ».
Sous des apparences humaines, sans doute, puisqu’ils sont des messagers envoyés aux humains : Ces esprits bienheureux de  la patrie céleste, dit saint Grégoire le Grand, sont bien toujours des esprits, mais on ne peut les appeler toujours des anges parce qu'ils ne sont des anges que lorsqu'ils portent un message (le grec angelos veut dire messager). On suppose, qu’ils sont vêtus des costumes de l’époque de leur apparition, mais qu’ils doivent aussi être assez surprenants, comme des créatures venues d’ailleurs… Pour ce qui est de l’étrangeté surprenante des anges, lisez, au début du Livre d'Ezéchiel, la description des quatre « êtres vivants », les chérubins qui entourent l’Arche, tels qu’ils « apparaissent» dans la vision inaugurale du prophète (Ézéchiel 1,4-28).

Leur message est prépondérant  
Dans l’Annonciation du Titien, la Sainte Vierge tire légèrement le voile qui couvre sa tête pour ne pas voir l'ange face à face. Elle ne veut pas voir quelle est son apparence, pour mieux entendre son message. Comme elle, ne vous préoccupez pas trop de l’apparence des anges, mais écoutez le message de votre ange.

Un autre article sur les anges gardiens demain

Pour en savoir plus :
http://www.spiritualite-chretienne.com/anges/ange-gardien/intro.html

par Caroline publié dans : Méditations
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Mardi 8 avril 2008

Les zones de l'être se répartissent en 4 grandes parties indissociables.

1 - Zone corporelle : tout ce qui touche au corps.
Est-ce que je prends soin de mon corps ? de son épanouissement ?
Est-ce qu'au contraire je lui donne une place démesurée ? Toutes mes actions sont ordonnées à mon corps. Comment vais-je m'habiller ? est-ce qu'on m'apprécie ? ...

2 - Zone affective : c'est là que mes sentiments peuvent s'exprimer. C'est aussi la zone de mon imagination et donc de la créativité.
Est-ce que je suis froid comme un ordinateur ? Sais-je apprécier une belle musique ? un bon plat ? Suis-je passif ou ai-je un esprit créatif ?
Est-ce qu'au contraire, je laisse déborder mon affectivité ? (car c'est une zone non rationnelle, il faut le savoir) Est-ce que je plane toujours à 4000 mètres d'altitude ? (ce qui est une fuite) Est-ce que je suis esclave de mon imagination ? (qui me mène parfois en des lieux où je ne voudrais pas aller) ...

3 - Zone intellectuelle (l'intellect) : c'est le lieu où je raisonne, où j'ordonne mes idées, ou je connais proprement les choses.
Est-ce que je sais la nourrir, lui donner les bons outils, les bons objets ?
Est-ce que j'ai toujours ce désir de comprendre ? (comme un enfant qui ne cesse de demander toujours pourquoi)
Est-ce que je suis toujours à l'affût des choses qui m'entourent pour en comprendre le sens ?
Est-ce qu'au contraire, rien ne m'intéresse ? (sinon moi, mes petits sentiments et mes idées toutes arrêtés)
Est-ce qu'à une autre extrémité, je suis un cerveau sr pattes qui reste confiné dans mes problèmes de maths ?
Est-ce que je désire montrer aux autres que je suis un super-cerveau ? etc

4 - Zone spirituelle : c'est la zone qui me fait tendre vers autre chose que moi-même; et paradoxalement, c'est la zone la plus intime, la plus profonde de moi-même. C'est le lieu de ma rencontre avec Dieu, mais plus généralement, mais plus généralement, de toute amitié spirituelle.
Est-ce que je sais faire grandir cette zone ? Est-ce que je cherche à affiner mon sens spirituel, mon discernement spirituel ?
Est-ce qu'au contraire, et à défaut, d'une véritable amitié spirituelle, je ne cherche pas une compensation dans les phénomènes mystérieux, l'insolite, les interrogations sur des éventuels pouvoirs de l'homme ? etc
Est-ce que je ne cherche pas à devenir un demi-dieu ? Sachons que c'est ce que nous proposent le spiritisme et quelques philosophies hindoues...

De façon plus réaliste, le Christ appelle "l'homme blessé" à devenir vraiment "Homme" (c'est-à-dire au plein épanouissement de notre humanité).
Lui seul est "l'Homme" par excellence (Jn 19,5), et lui seul peut nous redonner notre stature d'homme.
C'est pourquoi la prière mène souvent à la guérison.

Etablir un équilibre de vie, c'est établir un équilibre entre toutes ces zones de l'être. Aucune ne doit supplanter les autres. 

Le lieu de notre "je" est au centre de ces 4 zones. C'est là que nous prenons nos décisions (le "je décide de ...") La volonté sera donc d'autant plus facile à exercer que l'équilibre sera acquis entre les 4 zones (et inversement). Plus on s'habitue à faire des actes volontaires libres, plus ce sera facile d'en faire.

Agir librement rend responsable, donc engagé.
La peur de l'engagement (à tous les niveaux; exemple : travail, mariage, vie de famille, vocation, etc.) est le signe d'un manque de liberté flagrant ! Elle se camoufle souvent derrière une attitude sceptique : on doute de tout, on n'est sûr de rien (le scepticisme est de bon ton dans certains milieux intellectuels).

Il faut le savoir, l'équilibre de vie est le préambule des combats spirituels et sa réalisation ne va pas sans difficultés, sans conversions. Sachons demander humblement la grâce de Dieu et nous appuyer dessus continuellement.

par Caroline publié dans : Méditations
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Lundi 7 avril 2008

Dieu a créé l'homme libre pour qu'il exerce sa liberté.

Posons-nous la question :
- Est-ce que j'exerce ma liberté dans la vie quotidienne ?
Et encore :
- Comment poser des actes libres ?
- Dans nos villes, le rythme de la vie va démesurément trop vite : est-ce neutre ?
- En quoi poser des actes libres m'oblige à un certain équilibre de vie ?

Essayons d'y répondre rapidement :
1 - Un acte libre est un acte volontaire
On oppose souvent liberté à contrainte (fausse idée de la liberté) on peut très bien choisir librement de faire un acte contraignant.
Exemple  1 : Je décide de travailler ... le travail devient épanouissant, même s'il garde un caractère pénible. Je suis obligé de travailler ... Le travail est un esclavage auquel je me soumets parce qu'il faut bien manger !
Exemple 2 : Je décide d'aimer cette personne qui ne m'intéresse pas a priori ... Je rentre dans la Charité. Je suis obligé d'aimer cette personne parce qu'en tant que chrétien, il le faut ... Je rentre dans la frustration car ma décision n'est pas en phase avec ma volonté (qui en fait va faire du forcing)

 2 - Un acte libre est un acte raisonnable
C'est-à-dire un acte finalisé, ordonné à quelque chose. On n'agit pas de manière anarchique et sans fondement. Quelle satisfaction pour l'intelligence de savoir la raison profonde de chacun de nos actes !
Exemple 1 : Je décide de travailler; oui, mais pourquoi ?
- Parce que le travail m'est donné par Dieu pour m'ouvrir à la connaissance et ainsi, à l'amour (il ne s'agit pas seulement, ici, de la connaisance intellectuelle)... Je sais pourquoi je travaille et ma volonté a d'autant plus de facilité.
- Parce que j'ai besoin d'argent. Sinon, je ne travaillerais pas ! Dans ce cas je travaille pour une raison qui n'est pas fondamentale, mais accidentelle. Ne vais-je pas finir par me lasser ?
Exemple 2 : Je décide d'aimer; oui ! mais pourquoi ?
- Parce que ma vocation d'homme, c'est l'amour. Parce que tout mon être est tendu vers Dieu (en lui-même) et vers Dieu en l'autre (le prochain) .... Je sais pourquoi j'aime et cela épanouit mon amour, mais aussi tout mon être.
- Parce que mes sens me poussent à aimer. Parce que le "devoir" me pousse à aimer. parce que ma survie me pousse à aimer ...etc... Fausse image de l'amour. Ne vais-je pas finir par me lasser d'un amour qui me contraint et dont je suis devenu esclave ?

DONC : ACTE LIBRE = ACTE RAISONNABLE + VOLONTAIRE

Mais :
- Je constate que la vie quotidienne me contraint à un rythme accéléré, et donc, à une certaine passivité devant les évènements
- Les publicités me donnent de fausses raisons de travailler ou de trouver mon bonheur
- Les films me donnent parfois de fausses raisons d'aimer, etc

Il me faut donc :
- Prendre du recul pour me connaître et re-situer mes actes de tous les jours.
- Opter pour un certain équilibe de vie
(soyons humbles par rapport à nos conditions, sachons reconnaître que nous en avons besoin).

La suite de l'article demain

par Caroline publié dans : Méditations
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Dimanche 23 mars 2008

"Pourquoi cherchez-vous le vivant parmi les morts ? Il n'est pas ici,mais il est ressuscité...." (Luc 24,5-6)

 

"Alléluia !" Oh ! que cette courte prière est excellente ! Qu'elle est énergétique ! C'est un cri d'allégresse, un ravissement d'admiration, l'élan de la plus vive reconnaissance.
Saint François de Sales

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Samedi 22 mars 2008

Dieu est fidèle à son amour et à ses promesses. Dieu qui a choisi des pécheurs et des prostituées, Dieu qui a promis la vie éternelle à ceux qui l'aimeraient et qui est allé jusqu'à mourir pour nous : ce Dieu pourrait-il m'abandonner ? Pourrait-il oublier sa promesse, ne pas faire de moi un saint si je le lui demande ?

Si je me suis parfois heurté à mes limites tout au long de ce Carême, je dois me rappeler que le Seigneur me demande de Le regarder Lui et non mon propre péché. C'est toute la différence entre Judas qui s'enferme dans son désespoir et le bon larron qui se laisse sauver. Dieu seul peut faire de moi un(e) saint(e) et si je lui ouvre ma vie entièrement, je peux être sûr qu'il fera, selon des modalités et un rythme que lui seul connaît ! "Combien le Père céleste donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui le lui demandent !" (Luc 11,13)

L'heure est venue de lever les yeux vers Lui et d'attendre dans l'espérance. il nous aime et nous prépare une place auprès de Lui pour l'éternité, comment en douter ? Déjà le feu pascal va être allumé et l'annonce de la résurrection du Christ ne saurait tarder...

Le samedi saint est une journée d'attente de la résurrection du Seigneur. Le téléphone, la télé me sont-ils essentiels aujourd'hui ? Pour m'y préparer, je recherche aujourd'hui le silence : passe aujourd'hui à l'église qui se prépare à fêter la Résurrection.

par Caroline publié dans : Méditations
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Vendredi 21 mars 2008

Le Christ aujourd'hui  meurt sur la Croix, pour tous les hommes, pour nous... pour moi, pour que je vive et sois sauvé. Pauvre entre les pauvres, il m'apprend la suprême richesse : celle de se donner entièrement à ceux qu'on aime. "Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis." écrit Jean dans son Evangile (Jn 15,13) et c'est de cet amour là que je suis aimé.

A l'office aujourd'hui il me sera proposé de m'avancer près de la croix pour adorer Jésus crucifié. En embrassant la croix ou en m'inclinant devant elle, je reconnais en Jésus mon sauveur. Je m'approche pour accueillir cet immense amour, en acceptant que mon intelligence humaine et mes raisonnements soient dépassés. Que ce geste soit pour moi source de conversion et d'action de grâce devant ce mystère d'un Dieu qui meurt d'amour pour moi.

 

 

par Caroline publié dans : Méditations
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  • : ce blog s'adresse à tous les jeunes de 14 à 20 ans ayant envie de connaître Dieu ou en recherche sur le sens de leur vie. Il présente les activités du PJD : camps de ski, d'été, pélerinage, activités dans l'année et tous les bons moments partagés dans une ambiance chaleureuse de fraternité.
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