
Il avait besoin d'un chef
Pour conduire Son peuple.
Il choisit un vieillard.
Alors Moïse se leva.
Il avait besoin d'un roc
Pour fondement de l'édifice.
Il choisit un renégat.
Pierre alors se leva.
Il avait besoin d'un visage
Pour dire aux hommes Son amour.
Il choisit une prostituée.
Ce fut Marie de Magdala.
Il avait besoin d'un témoin
Pour crier Son message.
Il choisit Son persécuteur
Et Saul de Tarse se leva.
Le Christ aujourd'hui
A toujours besoin de vrais hommes.
Il t'a choisi. Et si tu trembles,
Pourrais-tu ne pas te lever ?
par Caroline
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Or Saint Jérôme, un jour causait avec Jésus.
Laissant libre cours à l'élan de sa flamme,
Le saint disait à Dieu : "Oui de toute mon âme
Je Vous aime, et ne peux, Seigneur, Vous aimer plus.
Vous offrant humblement toute mon existence.
Ayant soumis ma vie entière à Votre loi.
En Vous seul j'ai placé mon espérance.
Je vous ai tout donné ... Vous avez tout de moi."
Lors Jésus le couvrant d'un regard de tendresse
répondit : "Il n'est rien que Jésus ne connaisse.
Je sais ta piété, ta ferveur. En retour,
Mon Amour infini répond à ton amour.
Mais tu peux faire encore plus complet ton hommage.
En vérité tu peux me donner davantage."
Et Jérôme interdit et frappé de stupeur
Répéta "Vous lisez dans le fond de mon coeur,
Maître, vous savez bien qu'il n'est rien de moi-même,
Rien qui ne soit à Vous ... Que sur moi l'anathème
Tombe, si tout en moi n'est pour votre honneur."
Mais Jésus insistant reprit avec douceur
"Que le grâce en ton âme inquiète se pose.
Cherche, tu peux encore me donner quelque chose."
Et comme Saint Jérôme, en tombant à genoux,
S'écriait : "par pitié Seigneur, que voulez-Vous ?
Dîtes que voulez-Vous, Seigneur, que je Vous donne ?
Vous m'avez tout entier !" Jésus le relevant,
Le prit dans ses bras, et dit en souriant
"Donne-Moi tes péchés que Je les pardonne."
par Caroline
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Mon Seigneur, ma seule Vie et mon unique Espérance
Je Te prie de
recevoir mon cœur si misérable et de brûler tout ce qu’il y a de mauvais en moi au feu de Ton Amour.
Je Te prie, Seigneur, de recevoir ma liberté,
toute ma volonté,
qui, livrée à elle-même, ne sait discerner le bien du mal.
Reçois donc, Seigneur,
toutes mes pensées, paroles et actions
et enfin tout ce que je possède en moi et hors de moi.
Je remets tout entre Tes mains.
Dans ma pauvreté, Seigneur, reçois-moi.
Amen !
par Caroline
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Ne dis pas : Père
si tu ne te conduis pas en fils
Ne dis pas : Notre
si tu vis enfermé dans ton égoïsme
Ne dis pas : qui es aux cieux
si tu ne penses qu'aux choses de la terre
Ne dis pas : que ton nom soit sanctifié
si tu ne penses qu'à ta propre gloire
Ne dis pas : que ton règne vienne.
si tu le confonds avec un succès matériel
Ne dis pas : que ta volonté soit faite
si tu ne l'acceptes pas quand elle te déplaît

Ne dis pas: donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour
si tu ne te
préoccupes pas des nécessiteux
Ne dis pas : pardonnes nous nos offenses
si tu gardes rancune
envers ton frère
Ne dis pas : ne nous soumets pas à la tentation
si tu t'y exposes toi
même
Ne dis pas : délivre-nous du mal
si tu ne t'engages pas résolument pour le
bien
Ne dis pas : Amen
si tu ne prens pas au sérieux les paroles du Notre
Père
(Prière trouvée dans l'église Sainte Anne à Ploubaznalec - Bretagne)
par Caroline
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L’autre jour, un compagnon de travail m’annonce, sur le ton d’une affliction modérée, “qu’il a perdu la
foi”,
comme s’il agissait de son portefeuille ou de son parapluie.
Il serait peut-être utile dès lors d’ouvrir, dans les sacristies, un "bureau pour la foi perdue”
où les intéressés
auraient à répondre aux questions suivantes :
1. Où et quand
avez-vous perdu la foi ? Indiquez approximativement l’heure, et efforcez-vous de
circonscrire le lieu.
2.
La portiez-vous: A. Dans la main ? B. Sous le bras ? C. Dans un sac ? D. Sur le dos
?
3. Avez-vous
signalé en temps utile sa disparition aux autorités religieuses, ou bien, croyant qu’on
vous la rapporterait, n’y avez-vous plus pensé ?
4.
Décrivez-la. Précisez sa forme, son contenu, sa couleur. S’agissait-il d’une “foi de charbonnier”
en métal massif, d’une “foi d’enfant” en
peluche, ou d’une “foi d’adulte”, de fabrication moderne,
en matière plastique adaptable à tout système philosophique ou religieux ?
5. Question
secondaire : Tenez-vous à la retrouver ? Cette question est importante, quoique subsidiaire,
tant il est démontré que l’on fait moins de démarches pour retrouver la foi que pour retrouver
son parapluie.
As-tu perdu la foi ?
Cherche-la car elle est souvent utile en cas d’orage, tout comme ton parapluie
!
par Caroline
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Pour ta présence dans notre histoire,
pour ta tendresse et ta compassion, merci Seigneur.
Pour la foi de nos coeurs
qui éclaire nos nuits et calme nos peurs, merci Seigneur.
Pour les personnes qui nous ont conduits à toi,
pour les témoins qui ont fait grandir notre foi, merci Seigneur.
Pour tous les autres qui nous ont questionnés,
pour ces rencontres qui nous ont remis en marche, merci Seigneur.
Pour cette communauté de prière et de foi,
pour ces hommes et ces femmes qui te disent :"Je crois", merci Seigneur.
Georges Madore
par Caroline
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Regarde le petit enfant
qui marche
en tenant la main de son père.
Il n'a pas peur un seul instant :
il a confiance,
la confiance de celui qui se sait aimé.
Il sait, de science certaine,
que son père ne le conduira pas dans le fossé.
Et, aveuglément,
il marche,
guidé,
soutenu,
aimé.
Le jour où nous aurons compris
qu'il en est ainsi avec notre Père du ciel,
nous aurons fait un bon bout de chemin
sur la route de la foi.
Notre Père nous aime.
Il ne nous conduira pas
dans le ravin,
mais au chemin de la paix et de la joie.
Tout est affaire de confiance aveugle,
de non-résistance au désir divin.
Jules Beaulac, prêtre
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