Bienvenue !

undefined                                                              

Où sommes-nous ?
Maison des Jeunes
 de la Paroisse Saint François de Sales
28, rue Daubigny
75017 - Paris
01 46 22 35 14
email :
polejeunesdaubigny@yahoo.fr
Métro : Malesherbes ou Wagram (ligne 3)

Samedi 21 juin 2008

"Jésus-Christ, après nous avoir donné tout ce qu'il pouvait nous donner, veut encore nous faire héritiers de ce qu'il y a de plus précieux, c'est-à-dire sa Sainte Mère ..; Jetez-vous promptement entre les bras de la Mère de Dieu."

Jean-Marie Vianney, Curé d'Ars

par Caroline publié dans : Une pensée par jour
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 20 juin 2008

Un brave curé avait une paroisse particulièrement dynamique, mais au mois de novembre dernier, un grand nombre de personnes âgées s'en retournèrent près du Père.

Tous les jours, le curé était amené à célébrer un enterrement ... Il se confie à un de ses paroissiens rencontrés dans la rue.

"Que voulez-vous, mon fils, nous avons une paroisse qui grandit de plus en plus, et plus il y a de gens, plus il y a aussi de morts .... C'est normal, nous avons une paroisse tellement vivante ! ..." (Authentique)

par Caroline publié dans : Humour
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 20 juin 2008

"Avec Dieu, il n'y a pas de "mais" qui vaille."
"Chacun d'entre nous a le devoir de servir Dieu là où il est appelé."

Mère Térésa

par Caroline publié dans : Une pensée par jour
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Jeudi 19 juin 2008

I heard there was a secret chord
That David played and it pleased the Lord
But you don’t really care for music, do you?
Well it goes like this:The fourth, the fifth,
the minor fall and the major lift
The baffled king composing hallelujah

Hallelujah, hallelujah, hallelujah, hallelujah

Well your faith was strong but you needed proof
You saw her bathing on the roof
Her beauty and the moonlight overthrough ya
She tied you to her kitchen chair
She broke your throne and she cut your hair
And from your lips she drew the hallelujah

Hallelujah, hallelujah, hallelujah, hallelujah

And maybe there’s a God above
But all I’ve ever learned from love
Was how to shoot somebody who outdrew ya
Well it’s not a cry that you hear at night
It’s not somebody who’s seen the light
It’s a cold and it’s a broken hallelujah

Hallelujah, hallelujah, hallelujah, hallelu....
Hallelujah, hallelujah, hallelujah, hallelujah, hallelujah



Ecoutez maintenant !

par Caroline publié dans : Chants
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Jeudi 19 juin 2008

"Approchons-nous de la table de communion avec beaucoup d'amour et un grand respect. Que toute la journée serve, d'abord à nous y préparer, ensuite à rendre grâce."

Padre Pio

par Caroline publié dans : Une pensée par jour
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 18 juin 2008

Un jour, quelqu'un murmura: " Seigneur, parle-moi !"
Et un oiseau chanta. Mais la personne ne l'entendit pas.
Alors elle cria: " Seigneur, parle-moi !"
Et le tonnerre roula dans le ciel. Mais cette personne n'écouta pas.
Elle regarda autour d'elle et dit: " Seigneur, laisse-moi te voir !".
Et une étoile scintilla dans le ciel, mais elle ne la vit pas.
Et elle s'écria :" Seigneur, montre-moi un miracle !"
Et une vie est née! Mais cette même personne ne la remarqua pas.
Alors, elle cria désespérément:
"Touche-moi, Seigneur et laisse-moi voir que tu es là."
Sur ce, Dieu la rejoignit et la toucha. Mais elle écarta le papillon et s'en alla...

Cela me rappelle grandement
que Dieu est toujours près de nous dans les petites choses simples
que nous prenons pour acquises même à l'âge électronique.
Alors j'aimerais en ajouter une autre : 
Elle cria encore: "Seigneur, j'ai besoin de Toi !"
Et un courriel lui arriva avec de bonnes nouvelles d'encouragement.
Et elle le supprima et continua à crier et à brailler...
Ne ratez pas une bénédiction,
parce qu'elle n'est pas enveloppée de la façon que vous l'attendiez.

Et attendez l'inattendu...

par Caroline publié dans : Méditations
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mercredi 18 juin 2008

"Entrez dans l'église et allez jusqu'au Saint-Sacrement.
Agenouillez-vous et priez.
Remerciez Dieu le Père pour ce mystère de l'eucharistie dans lequel vous êtes inclus, pour cette Présence du Christ à son Eglise.
Faites-vous adorant avec le Christ, dans le Christ, par la force de l'Esprit.
Rendez grâce à Dieu.
Relevez-vous.
Faites un beau signe de croix et repartez."

Cardinal Jean-Marie Lustiger

par Caroline publié dans : Une pensée par jour
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 17 juin 2008

Une très grande âme pour une toute petite fille. Toutes les familles d’Annecy-le-Vieux savent ce que signifie la visite des officiers d'état civil dans les maisons des femmes de soldats. Voilà un an que la guerre dure, voilà plus de six mois qu'elle s'est enlisée dans les tranchées. Dans la boue de l'Est, loin de leurs montagnes, les hommes tombent. Alors, en ce mois de juillet 1915, lorsque la jeune femme voit arriver les deux officiers, lorsqu'elle les voit monter les marches du perron, déjà, elle a compris.

« Le lieutenant Guigné est tombé au champ d'honneur à la tête de sa compagnie de chasseurs alpins, sur le front d'Alsace... » Toute la nuit, ces mots terribles résonnent dans la tête de la jeune veuve. Ses enfants, ses quatre enfants, sont des enfants sans père. Le lendemain, dans la pièce où la jeune femme s'est réfugiée pour pleurer, Anne, sa fille née dans cette maison le 25 avril 1911, s'approche timidement. Dans la tête de Mme de Guigné, tout s'entrechoque. La mort du héros, les soucis domestiques, et cette gamine si vive, si intelligente, mais tellement désobéissante, orgueilleuse, jalouse et capricieuse… Si, au moins, ses colères pouvaient cesser. La maman caresse les cheveux de la fillette et murmure : « Anne, si tu veux me consoler, il faut être bonne. Et Anne va tout faire pour être bonne ».

À partir de cet instant, elle s'y efforce sans répit, avec l'acharnement d'une gamine de quatre ans et demi, s’appliquant à d’innombrables sacrifices, à table, au travail, dans les jeux… La petite fille répète sans cesse : « Je suis heureuse. » Elle s'obstine et sollicite l'aide de Dieu. Au milieu de sa détresse, Mme de Guigné assiste au surprenant combat spirituel d'une enfant passionnée qui ne veut plus rien refuser à Dieu. Par moments, pour quelques broutilles -- un jeu auquel Anne ne peut participer, une sucrerie qu'on lui refuse --, la mère voit la petite fille devenir subitement rouge de colère, serrer les poings. Mais Anne maîtrise toujours son caractère emporté. Elle l'a promis. Peu à peu, les crises s'espacent et, bientôt, son entourage a l'impression que tout lui est agréable. Son institutrice constate elle aussi cet irréversible et radical changement: « Je n 'ai jamais vu Anne revenir en arrière. »

Les mois passent. Au début de 1917, Mgr Chapon évêque de Nice, découvre sur la liste des candidates à la première communion, une enfant qui n a pas encore six ans. Stupéfait, il refuse qu’on l’admette. On insiste, on supplie. Il se laisse alors fléchir, mais exige un « examen sévère ». Lorsqu'on amène Anne de Guigné au père Perroy, le supérieur des jésuites chargé de l’interroger, il commence par s’y refuser. « Elle est beaucoup trop petite. C’est un bébé ! Que Madame de Guigné vienne me parler, je m’arrangerai avec elle. Bientôt les mamans voudront faire communier les enfants avant qu’ils sachent marcher ! » II cède enfin. Et, pendant une demi-heure, il l'interroge. Les questions du catéchisme d’abord, puis, comme l'enfant ne commet aucune erreur, il entame un dialogue plus libre. Saisi par les réponses de l'enfant, le jésuite se rend à l'évidence : « Madame, dit-il à sa mère, non seulement elle est prête, mais je souhaite que vous et moi soyons toujours au degré d’instruction religieuse de cette enfant-là.»

L'examen est réussi, mais, toujours, demeure la blessure initiale. La veille de la première communion, alors qu’elle n’a eu de cesse de connaître ce moment, Anne est infiniment triste. Son père ne sera pas présent. Mais elle retrouve le sourire lorsqu'elle comprend qu'il assistera, du Ciel, à la cérémonie. En ce lundi 26 mars 1917, où elle communie pour la première fois, elle fait déposer sur l'autel un billet : « Mon Petit Jésus, je vous aime et, pour vous plaire, je prends la résolution d'obéir toujours ! »

Mais déjà le combat d'Anne touche à sa fin. Frappée d'une maladie cérébrale, sans doute une méningite, en décembre 1921, elle est forcée de s'aliter. Elle répète sans cesse : « Mon Bon Jésus, je veux tout ce que vous voulez. »

Et, aux invocations que l'on fait pour son rétablissement, elle ajoute systématiquement : « Guérissez aussi les autres malades. »

Anne de Guigné meurt à l'aube du 14 janvier 1922, à Cannes. Elle n'a pas onze ans. Pendant longtemps, ses proches voulurent garder pour eux l'étonnant parcours spirituel de cette petite fille obstinée qui ne voulait qu'une seule chose, « être bonne ». Mais la renommée de la fillette dépassa bien vite le cadre familial et, le 3 mars 1990, le décret reconnaissant «l' héroïcité des vertus » d'Anne de Guigné et la proclamant « vénérable » était promulgué.

Quelques phrases de la petite Anne

- "Mon bon Jésus, vous ne pouvez pas me refuser, puisque c'est pour vous"

- "Quand je suis toute recueillie, le Petit Jésus me parle : il me dit qu'il m'aime beaucoup plus que je ne l'aime"

- Mon Bon Jésus, je veux tout ce que vous voulez"

- "Tu n'as qu'à invoquer ton Ange Gardien; il t'aidera"

- Ô Marie, donnez-moi la grâce de pleurer avec vous... Nous pouvons bien souffrir pour Jésus, puisque Jésus souffrit pour nous"

Quelques sites à visiter :
http://www.annedeguigne.fr/
http://agse.nice.temp.free.fr/groupes/grasse/2grasse/annedeguigne.htm
http://agse.nice.free.fr/liens/guigne-nddesneiges.htm

par Caroline publié dans : Le Témoin du mois
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 17 juin 2008

"Trois jardins ont entouré le destin de l'humanité. Il y eut celui du Paradis, celui de l'Agonie et celui de la Résurrection. Ils nont pas tous le même ordre dans nos vies, mais impossible qu'il n'y ait pas les trois."

Bernard Bro

par Caroline publié dans : Une pensée par jour
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 16 juin 2008

Car Dieu est un Dieu puissant, il règne de son Saint-Lieu, avec sagesse, amour, oui, Dieu est un Dieu puissant !



CIMG0235 sélectionné dans N.C.
par Caroline publié dans : Chants
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander

Présentation

  • : Pôle Jeunes Daubigny
  • pjd17
  • : aumonerie catholiques Religions
  • : ce blog s'adresse à tous les jeunes de 14 à 20 ans ayant envie de connaître Dieu ou en recherche sur le sens de leur vie. Il présente les activités du PJD : camps de ski, d'été, pélerinage, activités dans l'année et tous les bons moments partagés dans une ambiance chaleureuse de fraternité.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Rendez-vous hebdo

undefined

   

Mercredi 7 janvier
Jérusalem Céleste
Temps de louange et de prière
19h15
crypte, rue Ampère


Vendredi 9 janvier

Activités

18h00-20h00


Samedi 10 janvier

Groupe St Paul 4ème-3ème

18h00-22h15

Dimanche 11 janvier

Messe des jeunes

18h15

crypte, rue Ampère

 

Evènements 2008-2009

Février 2009
Camp ski/spi

Avril 2009

Pélerinage à Rome

Mai 2009
FRAT Jambville

Juillet 2009

Camp d'été Hautes Alpes

Juillet-Août 2009

Pélerinage en Italie 

Calendrier

Janvier 2009
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus