Mercredi 4 juin 2008

Je regarde mes fils en vacances, dit Dieu, parce que c'est moi qui les ai créés à mon image. Et même quand ils se reposent, ils sont à ma ressemblance. 
Moi aussi après la Création, j'ai pris loisir de regarder mon œuvre et je me suis reposé. Je suis pour le repos, dit Dieu. Bien entendu le repos après le travail dont j'ai donné l'exemple. Et mon fils Jésus, au temps où il maniait la varlope à Nazareth, vous croyez qu'il ne se reposait pas avec joie ? C'est pourquoi j'aime que vous soyez en vacances. 
Mais quand je vous vois incapables de rester en place, dit Dieu, à tourner et à tournoyer comme des fourmis en déroute, je me dis que vos vacances, au fond, ce n'est pas du repos. Cette agitation c'est même un piège du malin qui vous empêche de penser à vous et aux autres et à Moi qui suis votre Père du ciel. 
Je regarde mes fils en vacances, dit Dieu, et je ne trouve pas qu'ils aient tellement l'air d'être en vacances. Mais je ne trouve pas non plus qu'ils aient tellement l'air d'être mes fils. Sur les plages qui sont si belles et si bonnes, je le sais bien, moi, qui les ai faites, ils sont là étendus. Et malgré la clarté de mon soleil, ce n'est pas un joyeux tableau. Ils me font penser à ces pauvres gens dont mon Fils a eu pitié autrefois, comme en Palestine, las et prostrés comme un troupeau abandonné. 
Je n'ai rien contre les corps bronzés et les bains de soleil, dit Dieu, le soleil, je l'ai créé moi-même. Et l'homme et aussi la femme, je les ai vus, au printemps du monde, au temps de leur innocence, aller et venir sur ma terre, où ils étaient nés. Et ça ne m'offusquait pas. Mais ce que je n'aime pas dans ces multitudes, c'est qu'elles s'ennuient et qu'elles ont l'esprit vide. On dirait que les âmes sont parties en vacances, abandonnant le corps sur le sable comme des poissons échoués. Et ça, dit Dieu, ça ne me plaît pas. Boire, manger, dormir, se multiplier, dit Dieu, je n'en demande pas plus aux animaux que j'ai créés. Mais pour l'homme qui est mon fils, j'ai rêvé quelque chose de plus. Même et surtout quand il est en vacances.

par Caroline publié dans : Méditations
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 30 mai 2008

9 problèmes de communication

Entre ce que je pense,
ce que je veux dire,
ce que je crois dire,
ce que je dis,
ce que vous voulez entendre,
ce que vous entendez,
ce que vous croyez en comprendre,
ce que vous voulez comprendre, et
ce que vous comprenez,

Il y a au moins neuf possibilités
de ne pas se comprendre.

Mais, s'il vous plaît, essayons quand même.

Anonyme

par Caroline publié dans : Méditations
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 28 mai 2008

Deux hommes, sérieusement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.

Un des deux hommes pouvait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les fluides de ses poumons.

Son lit était à côté de la seule fenêtre dea la chambre.

L'autre homme devait passer ses journées entières couché sur le dos. Les hommes parlaient pendant des heures.

Ils parlaient de leurs épouses et familles, leurs maisons, leurs emplois, leur participation dans le service militaire et où ils avaient été en vacances.

Et chaque après-midi, l'homme dans le lit près de la fenêtre passait le temps à décrire à son compagnon tout ce qu'il pouvait voir dehors.

L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants naviguaient leurs bateaux modèles. Les jeunes amoureux marchaient bras sous bras parmi des fleurs de chaque couleur de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage.

Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tout ceci dans le détail exquis, l'autre homme fermait ses yeux et imaginait la scène pittoresque.

Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrit une parade qui passait par là. Bien que l'autre homme ne pouvait entendre l'orchestre, il pouvait la voir avec l'oeil de son imagination. Les jours et les semaines passèrent.

Un matin, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre.

Elle était attristée et appela les préposés pour prendre son corps.

Dès qu'il senti que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre.

L'infirmière était heureuse de le transférer et après s'être assurée qu'il était confortable, elle le laissa seul.

Lentement, péniblement, il se monta vers le haut sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors.

Enfin il aurait la joie de le voir lui-même. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Tout ce qu'il vit, fut un mur.

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé avait décrit de si merveilleuses choses.

L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.

Elle dit: "Peut-être qu'il a juste voulu vous encourager."

Épilogue... Épilogue...

Il y a un bonheur énorme à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres situations. La peine partagée équivaut à la moitié de la douleur, mais le bonheur une fois partagé, est doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter toutes les choses que vous avez que l'argent ne peut pas acheter.

par Caroline publié dans : Méditations
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 19 mai 2008

Quand j'étais jeune et libre et doté d'une imagination sans frein, je rêvais de changer le monde.

Devenu plus sage, avec les années je compris que le monde ne changerait pas, alors je réduisis quelque peu mes visées et décidai de ne changer que mon pays.

Mais lui aussi semblait immuable.

En s'approchant de la vieillesse, suprême et désespérée tentative, je décidai de ne changer que ma famille, ceux dont j'étais le plus proche, hélas ! ils ne voulaient rien entendre.

Et maintenant, étendu sur mon lit de mort, je comprends soudain :
si seulement je m'étais changé moi-même, alors, à mon exemple, ma famille aurait aussi changé. De leur inspiration et de leur encouragement, j'aurais tiré la force d'améliorer mon pays, et qui sait, j'aurais peut-être même changé le monde !

Anonyme, texte se trouvant sur la tombe d'un évêque anglican du 12ème siècle dans les cryptes de l'abbaye de Westminster.

par Caroline publié dans : Méditations
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 14 mai 2008

Ci-dessous, une manière simple de découvrir et s'exercer à la prière d'alliance, de relire sa journée avec ses 5 doigts.

 

La relecture de la journée

 

 

 Ghandi disait :

« Je ne suis pas un homme de lettres ou de sciences.

J'essaie simplement d'être un homme de prière.

Si je n'ai pas perdu la paix de l'âme malgré toutes les épreuves,

c'est que cette paix vient de la prière.

On peut vivre quelques jours sans manger, mais non sans prier.

La prière est la clé du matin et le verrou du soir.

La prière, c'est une alliance sacrée entre Dieu et les hommes. »


Par sa foi dans la prière, et en particulier dans celle du soir, Ghandi s’inscrit dans une longue tradition. Ignace aussi, dans les « Exercices », propose de prendre chaque jour un temps de relecture de la journée. Durant ce temps, je peux relire mon existence quotidienne avec les yeux du Seigneur, et j’apprends à aimer ma vie avec le cœur de Dieu. Je comprends ainsi que  ma vie en vaut la peine, avec sa beauté, mais aussi ses côtés sombres et décevants.

Relire ma réalité quotidienne me dispose alors aussi à accueillir le futur : comment vais-je vivre la journée de demain ?
Comment faire ? Que faire ? Que dire ? Jany Balaidier propose une façon toute simple de prier, à partir de sa main : c’est facile : on l’a toujours avec soi…

Voici ce qu’il dit :

 

 

Dans cette prière, il est important qu’une grande liberté soit accueillie: au début, et même parfois pendant très longtemps, il ne sera par exemple pas très utile de s’attarder sur le majeur, surtout si j’ai tendance à me juger. Car c’est Dieu qui me rejoint en premier, et il est bien plus grand que notre cœur…

Si par ailleurs j’essaie de faire un rapport complet et détaillé, j’y passerai la nuit ! 5,10, maximum 15 minutes suffisent.
Et même, si je suis trop fatigué et que le soir me porte au sommeil, le matin peut-être un meilleur moment pour mettre en route la journée.
L’important, comme le dit Jany, c’est d’en garder le goût et le temps de la faire sans jamais s’en lasser.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La prière d'alliance

 

 

 

Cette manière de prier chaque soir, à partir de ma journée, est un exercice d'écoute du dialogue entre Dieu et l'humanité, entre Dieu et moi. Je la fais avec mes cinq doigts. Elle m'aide à me rappeler où je suis : dans la main de Dieu, quoi qu'il arrive, c'est pourquoi je l'appelle : "la prière de la main"

 

LE POUCE

                                                                

Stop ! j'arrête ! J'arrive comme je suis : fatigué, en forme ; amer ou joyeux, ... mais je marque la pause. Une proposition parmi d'autres pour entrer dans la prière , s'appuyer sur la respiration : Je respire calmement, profondément.
Quand j'inspire, j'accueille l'air qui vient en moi, le souffle qui me fait vivre.
Quand j'expire, j'évacue tranquillement ce qui m'encombre, je lâche prise.
Je demande au Seigneur d'entrer et de tenir dans cette prière.

 

L'INDEX

                                                                     

Le doigt qui montre, qui désigne. Je pointe ce que j'ai vécu aujourd'hui. Soit le « film de ma journée » Soit l'événement (petit ou grand) qui revient spontanément à ma mémoire quand je repense à ma Journée. Et je me pose la question : Comment ai-je vécu ce temps, cette journée ? (irritation, morosité, calme, paix, joie ...). Puis-je dire pourquoi ? Comment Dieu était-il présent, discrètement mais réellement, dans ce, ces moments- là ? De quoi puis-je dire merci , rendre grâce ? Qu'est-ce qui m'a rendu plus vivant ?

 

LE MAJEUR

                                                                            

Trop souvent, je m'aperçois que dans ma vie, celui qui tient le devant de la scène, la première place, c'est MOI !Alors demander au Seigneur sa lumière : lui seul peut éclairer mon regard, lui seul peut m'éclairer sur ma vie.                                                                                             

Lui demander la grâce de prendre conscience des dons que j'ai détournés, prendre conscience de mes dérives. Lui demander que je voie les personnes, les événements dans leurs vraies dimensions, dans leur perspective juste.
Lui demander de voir ma journée, ma place dans cette journée selon SON coeur, selon SON regard à lui. « Regarder le Seigneur qui ME regarde » avec miséricorde, et qui désire m'accorder son pardon, pourvu que je lui demande !

 

L'ANNULAIRE

                                                                

Le doigt qui porte l'anneau, l'alliance. Nous le disions au début, Jésus me propose chaque jour de renforcer, de renouer son alliance avec moi. Je m'en remets à lui, je m'abandonne avec confiance. J'accepte de déposer mon fardeau, sans rien garder pour moi. Il s'est engagé vis-à-vis de moi, je dis OUI moi aussi.

 

L'AURICULAIRE

                                                                 

Et demain ? Le Seigneur sera encore là demain, en moi, et dans le monde, et je lui demande d'accueillir l'oeuvre qui sera à faire demain... non pas la mienne, mais la sienne. Alors, comment continuer, quel pas faire demain ? Je peux choisir un point de vigilance, qui me rappellera l'alliance dans laquelle nous sommes engagés.

 

COMMENT FINIR ?

                                                    

Liberté, là encore ! Une prière de l'Eglise, une conclusion plus personnelle, un merci, le tout si vous le voulez ! mais cette prière d'alliance ne devrait pas malgré tout prendre de trop grandes proportions, que nous gardions le goût et le temps de la faire sans nous lasser !

 

Jany BALAIDIER, Dialogue, 1991

Ou www.portstnicolas.org/spip.php?article665


par Caroline publié dans : Méditations
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 13 mai 2008

Le mois de mai nous encourage à penser à elle et à en parler d'une façon particulière. C'est en effet son mois. Le temps de l'Année liturgique et ce mois de mai nous invitent à ouvrir nos cœurs à Marie d'une façon toute spéciale.

Jean-Paul II - Audience générale du 2 mai 1979.

Auguste Reine des Cieux
Le 13 janvier 1864, le "Vénérable" Père Louis-Edouard Cestac (fondateur de la Congrégation des Servantes de Marie, décédé en 1868), accoutumé aux bontés de la Très Sainte Vierge, fut subitement frappé comme d'un rayon de clarté divine. II vit les démons répandus sur la terre, y causant des ravages inexprimables. En même temps, il eut une vision de la Très Sainte Vierge. Cette bonne Mère lui dit qu'en effet les démons étaient déchaînés dans le monde, et que l'heure était venue de la prier comme ‘’Reine des Anges’’ et de lui demande d'envoyer les Légions saintes pour combattre et terrasser les puissances de l'enfer. « Ma mère, dit le prêtre, vous qui êtes si bonne, ne pourriez-vous pas les envoyer sans qu'on vous le demande ? - Non, répondit la Très Sainte Vierge, la prière est une condition posée par Dieu même pour l'obtention des grâces - Eh bien ma Mère, reprit le prêtre, voudriez-vous m'enseigner vous-même comment il faut vous prier ? Et il reçut de la Très Saint Vierge la prière : « Auguste Reine ». « Mon premier devoir, écrit l'abbé Cestac, fut de présenter cette prière à Mgr Lacroix, évêque de Bayonne, qui daigna l'approuver. Ce devoir accompli, j'en fis tirer 500 000 exemplaires, j'eus soin de les envoyer partout ». « Nous ne devons pas oublier de dire que, lors de la première impression, les presses se brisèrent par deux fois ».

 
 
 
 
« Auguste Reine des Cieux, souveraine Maîtresse des Anges, vous qui, dès le commencement, avez reçu de Dieu le pouvoir et la mission d'écraser la tête de Satan, nous vous le demandons humblement, envoyez vos légions Saintes, pour que, sous vos ordres, et par votre puissance, elles poursuivent les démons, les combattent partout, répriment leur audace et les refoulent dans l'abîme. Qui est comme Dieu ? Ô bonne et tendre Mère, vous serez toujours notre amour et notre espérance. Ô divine Mère, envoyez les saints Anges pour me défendre et repousser loin de moi le cruel ennemi. Saints Anges et Archanges défendez-nous, gardez-nous. » 
 
Prière indulgenciée par Saint Pie X le 8 juillet 1908 - Il est recommandé de l'apprendre par cœur
par Caroline publié dans : Méditations
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 11 mai 2008

Il était une fois quatre personnages fort connus :
 
Messieurs : Tout le monde, Quelqu’un, Personne et N’importe qui

Un travail important devait être effectué et on demanda qui voulait s’en charger.

Tout-le-Monde en était certain :
Quelqu’un y veillerait.

N’importe-qui aurait pu le faire.
Personne cependant ne s’en acquitta.

Quelqu’un se fâcha  en apprenant cela !
Tout-le-Monde en avait la responsabilité.

Tout-le-Monde en était assuré :
N’importe-qui pouvait l’accomplir.

Personne ne réalisa ce qui pouvait arriver :
N’importe-qui s’y soustrairait.

Tout-le-Monde mit le blâme sur Quelqu’un :
Personne n’avait su faire ce que N’importe-qui aurait pu faire !

Comment t’appelles-tu ?
par Caroline publié dans : Méditations
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Samedi 10 mai 2008
Homélie de Frère Pierre-Marie, fondateur des Fraternités Monastiques de Jérusalem (Dimanche 27 mai 2007)

"N'ayez pas peur ! L’injonction, ou plutôt l’invitation pressante, revient sans cesse dans la bouche du Seigneur à travers l’Écriture. Du soir de la chute d’Adam au matin de la résurrection du Christ, la Parole de Dieu se fait entendre pour ramener le cœur de l’homme à la confiance et à la paix.
....
Il est frappant de voir combien cette peur, omniprésente jusque dans le cœur des disciples, s’efface, après la venue de l’Esprit, pour ne plus apparaître jamais dans toutes les lettres apostoliques et le livre des Actes !
...
Frères et sœurs, aujourd’hui encore pour cette nouvelle Pentecôte,
où le même don veut nous être fait, l’Esprit du Seigneur vient pour chasser la peur de nos âmes.
....
Mais pour savoir quelle joie nous ouvre son Esprit, peut-être devons-nous reconnaître d’abord quelles peurs tenaillent encore parfois nos vies.
C’est la vérité qui nous rend libres, nous dit Jésus.
L’homme est un être habité par la peur.
À des degrés divers, plus ou moins consciemment, plus ou moins durablement, nous avons tous peur.

Nous avons peur de Dieu, n’osant jamais assez croire à son amour, ou tremblant devant la réalité de ses exigences de sainteté.
Nous avons peur des autres, de leur voisinage, de leurs opinions, de leurs oppositions, craignant de nous ouvrir à leur entrée dans notre vie ou de devoir nous oublier nous-mêmes pour leur venir en aide de quelque manière.
Nous avons peur de nous-même et de nous trouver face à ce que nous devrions être, fuyant alors dans l’éparpillement, l’extériorisation, l’instabilité, le divertissement ou l’activisme, la quête d’un ailleurs et d’un autrement.
Nous avons peur de tout : du présent et de l’avenir, de la croix, de la vie, de la mort ; et même de l’amour pouvant nous appeler au don de tout nous-même.
Nous avons peur de reconnaître en nous la peur…

Nier cela serait nous enfermer plus encore dans l’illusion masquant la plus grande des craintes, car nous restons pétris d’argile et voués à l’inéluctable loi de devoir mourir un jour !
...

Aujourd’hui une nouvelle Pentecôte nous est proposée à chacune et à chacun d’entre nous pour qu’enfin la vie, la paix et l’amour fassent en nos cœurs renaître la joie et la confiance.
Aujourd’hui la peur est chassée pour ne plus laisser place en nous qu’à la bonne crainte de Dieu : la crainte révérencieuse de la créature face à la majesté du Créateur, la crainte respectueuse du fils en face de la bonté du Père, la crainte déférente du pécheur en face de la sainteté du Seigneur.
...

Pour fonder dans la joie la paix de nos familles, de nos communautés, de nos divers milieux de vie et plus encore de nos cœurs, ouvrons-nous donc à la venue de son Esprit, à travers ce que nous faisons, ce que nous pensons, ce que nous disons et ce que nous sommes.
Ouvrons-nous à la venue de son Esprit puisqu’en ce jour de fête il veut combler nos existences.
Elles en seront toutes éclairées, affermies et même renouvelées.
...


par Caroline publié dans : Méditations
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 9 mai 2008

Vous connaissez certainement ce texte, mais il est toujours bon de se remémorer des principes de sagesse.

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse. Quelqu’un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit :

"Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ? - Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires :

- Les 3 passoires ?

Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire.

C’est ce que j’appelle le test des 3 passoires. La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?

- Non. J’en ai simplement entendu parler...

- Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité.

Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?

- Ah non ! Au contraire.

- Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?

- Non. Pas vraiment.

Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?"

par Caroline publié dans : Méditations
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Jeudi 1 mai 2008

J'ai commencé à sourire aussi.
Je marchais dans la rue
et quelqu'un a vu mon sourire.

Quand il a souri à son tour,
je me suis rendu compte
que c'était moi qui le lui avais transmis.

J'ai pensé à ce sourire
et je me suis rendu compte
de la valeur de mon sourire.

Un seul sourire comme le mien
pourrait faire le tour du monde.

Alors si tu sens un sourire
qui se déclare sur tes lèvres,
encourage le.

Mieux que ça !
Vite, commençons une épidémie
et infectons le monde entier !

Je veux que tu sois toujours souriant et heureux
et que tu ne guérisses jamais du virus du sourire et du bonheur.
par Caroline publié dans : Méditations
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander

Présentation

  • : Pôle Jeunes Daubigny
  • pjd17
  • : aumonerie catholiques Religions
  • : ce blog s'adresse à tous les jeunes de 14 à 20 ans ayant envie de connaître Dieu ou en recherche sur le sens de leur vie. Il présente les activités du PJD : camps de ski, d'été, pélerinage, activités dans l'année et tous les bons moments partagés dans une ambiance chaleureuse de fraternité.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Rendez-vous hebdo

undefined

   

Mercredi 7 janvier
Jérusalem Céleste
Temps de louange et de prière
19h15
crypte, rue Ampère


Vendredi 9 janvier

Activités

18h00-20h00


Samedi 10 janvier

Groupe St Paul 4ème-3ème

18h00-22h15

Dimanche 11 janvier

Messe des jeunes

18h15

crypte, rue Ampère

 

Evènements 2008-2009

Février 2009
Camp ski/spi

Avril 2009

Pélerinage à Rome

Mai 2009
FRAT Jambville

Juillet 2009

Camp d'été Hautes Alpes

Juillet-Août 2009

Pélerinage en Italie 

Calendrier

Janvier 2009
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>