Jeudi 22 mai 2008

SIMON PIERRE - 29 juin

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Pierre fut le premier apôtre à confesser la foi chrétienne :
Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! " ; celui à qui Jésus promet : " Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, je te donnerai les clefs du Royaume des cieux... " Après la Résurrection, c'est encore à lui que Jésus confie d'être "le berger" de ses agneaux. Pierre, le rocher sur lequel repose l'Eglise ! C'est pourtant bien lui, l'humble pêcheur de Galilée, Simon fils de Jonas, que Jésus appelle à devenir "pêcheur d'hommes"... Spontané, enthousiaste, généreux à la suite du Christ, Simon-Pierre a pourtant renié trois fois son Maître, par peur, au moment de sa Passion ! Relevé de sa chute, se sachant pardonné par Jésus, il reçoit de lui la mission d'affermir la foi de ses frères.

Dans le jeu des apôtres, L'apôtre Pierre porte les clefs du Royaume des cieux (Mt 16,19).
Dans d'autres représentations, il est parfois accompagné du coq qui chanta lors de son reniement. (Mt 26,74-75).


" Comme Jésus passait sur le bord de la mer de Galilée,
il vit Simon et André, le frère de Simon, qui jetaient l'épervier dans la mer ;
car c'étaient des pêcheurs.
Et Jésus leur dit : " Venez à ma suite et je vous ferai pêcheurs d'hommes. "
Et aussitôt, laissant les filets, ils le suivirent. " (Mc 1,16-18)


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ANDRE - 30 novembre

André, le frère de Simon-Pierre, était pêcheur aussi, de Bethsaïde. Disciple de Jean-Baptiste, il fut l'un des deux premiers apôtres à rencontrer Jésus sur le bord du Jourdain au lendemain de son baptême. (Jn 1,40) Il vint alors annoncer à son frère : " Nous avons trouvé le Messie ! " et l'amena à Jésus. Selon la tradition, il mourut en Grèce, à Patras, crucifié sur une croix en forme d'X. L'Eglise de Constantinople a choisi André comme patron, en qui elle reconnaît " le premier appelé ".


JACQUES LE MAJEUR - 25 juillet

ImageJacques et Jean son frère, que Jésus surnomme " fils du tonnerre ", étaient les compagnons de travail de Pierre et André sur le lac de Tibériade. Jacques appartient au petit groupe des intimes de Jésus, avec Pierre et Jean, qui furent témoins de la résurrection de la fille de Jaïre, de la Transfiguration du Seigneur et de son agonie à Gethsémani. Les deux frères n'étaient pas totalement dénués d'ambition humaine puisque leur mère vient un jour trouver Jésus pour lui demander : " Voilà mes deux fils : ordonne qu'ils siègent, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, dans ton royaume ! " (Mt 20,21) Mais la royauté de Jésus n'est pas de ce monde ; sa dynamique est même inverse : " Celui qui veut devenir grand sera votre serviteur ; et celui qui veut être le premier sera votre esclave. " (vv. 26-27) Cette réponse de Jésus a dû trouver un écho profond dans le coeur du disciple, puisqu'il fut le premier des apôtres à offrir sa vie au Seigneur. En effet, Jacques fut décapité à Jérusalem sous le règne d'Hérode Agrippa entre 41 et 44. Depuis le IXè siècle, on vénère à Compostelle - où son corps aurait été ramené - le tombeau de Saint Jacques.


" En avançant un peu, il vit Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère,
eux aussi dans leur barque en train d'arranger les filets ;
et aussitôt il les appela.
Et laissant leur père Zébédée dans la barque avec ses employés,
ils partirent à sa suite. " (Mc 1,19-20)


JEAN - 27 décembre

ImageLa tradition de l'Eglise reconnaît Jean comme l'auteur du quatrième évangile, dans lequel il n'est jamais nommé. On le devine derrière l'expression " le disciple que Jésus aimait " qui reposa sur la poitrine du Seigneur à la dernière Cène ; celui qui, au pied de la croix, reçut Marie pour mère et fut témoin de la blessure causée par le coup de lance du soldat. Arrivé le premier au tombeau du Christ le matin de Pâques, Jean fut le premier disciple à croire en sa résurrection (Jn 20,2-8). Son intimité avec le Christ donne à son témoignage une grande densité : " Ce que nous avons entendu, ce que nous avons contemplé de nos yeux, ce que nous avons vu et que nos mains ont touché, c'est le Verbe, la Parole de la Vie. " (1 Jn 1,1-2). Sa grande découverte : " Dieu est amour " est omniprésente dans ses écrits, spécialement dans les Epitres qui lui sont attribuées.


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PHILIPPE - 3 mai

Philippe était de Bethsaïde, la ville d'André et Pierre. Avec eux il fut disciple de Jean-Baptiste avant de rencontrer Jésus et de le suivre (Jn 1,43-44). Il est lié avec André, auquel il en réfère. Tous deux sont réalistes et attendent de Jésus la solution, lors de la multiplication des pains (Jn 6,5-7). Le jour des Rameaux, Philippe sert d'intermédiaire à certains Grecs qui demandaient à voir Jésus (Jn 12,20-22). C'est lui qui, à la dernière Cène, dit à Jésus : " Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit ", obtenant de lui la réponse : " Voilà si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ? Qui m'a vu a vu le Père. " Ce dialogue de Jésus et de Philippe est aujourd'hui au coeur de la prière de l'Eglise.


Philippe rencontre Nathanaël et lui dit :
" Celui dont Moïse a écrit dans la Loi, ainsi que les Prophètes, nous l'avons trouvé :
Jésus, le fils de Joseph, de Nazareth ".
Nathanaël lui dit : " De Nazareth, peut-il sortir quelque chose de bon ? "
Philippe lui dit : " Viens et vois ". " (Jn 1,45-46)


BARTHELEMY - 24 août

ImageDans la liste des apôtres, les Evangiles nomment Barthélemy après Philippe. Aussi a-t-il semblé qu'on pouvait l'identifier avec Nathanaël, que Philippe amena à Jésus après l'avoir rencontré lui-même au bord du Jourdain. Barthélemy, originaire de Cana en Galilée (Jn 21,12), appartiendrait alors au groupe des tout premiers appelés avec Jean, André, Pierre et Philippe. Jésus dit de lui : " Voilà un véritable fils d'Israël, un homme qui ne sait pas mentir. " (Jn, 1,47) En effet, ce qui frappe chez Barthélemy, c'est le changement radical que provoque en lui sa rencontre avec Jésus : peu après avoir manifesté son scepticisme à Philippe : " De Nazareth, peut-il sortir quelque chose de bon ? " (Jn 1,46), il confesse le Messie : " Rabbi, c'est toi le Fils de Dieu ! C'est toi le Roi d'Israël ! " (Jn 1,49)

Article trouvé sur le site "Oeuvre de soutien aux Eglises de France et aux prêtres" http://aiderpretres.cef.fr/

par Caroline publié dans : Vu sur la Toile
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Mercredi 21 mai 2008

Les figures des Apôtres de Jésus nous sont familières ! Pour autant, serions-nous capables de les identifier sur une représentation traditionnelle ? Que nous dit le Nouveau Testament de l’origine et la personnalité de chacun ? Simple pêcheur ou érudit, collecteur de l’impôt romain ou nationaliste zélé… chacun a été choisi personnellement par Jésus pour être témoin de sa résurrection...

 


Qui sont les 12 Apotres ?
envoyé par thanksgod01

Or il advint, en ces jours-là, que Jésus s'en alla dans la montagne pour prier,
et il passait toute la nuit à prier Dieu.
Lorsqu'il fit jour, il appela ses disciples et il en choisit douze, qu'il nomma apôtres :
Simon, qu'il nomma Pierre, André son frère, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas,
Jacques fils d'Alphée, Simon appelé le Zélote, Judas fils de Jacques et Judas Iscarioth, qui devint un traître."
(Lc 6,12-16)

par Caroline publié dans : Vu sur la Toile
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Mardi 20 mai 2008
Dossier d'un site très instructif : http://www.1000questions.net/

Les étoiles peuvent-elles guider notre vie?

Beaucoup de nos contemporains ont recours aux horoscopes pour essayer de connaître leurs chances de succès aux courses, en affaires ou en amour, en politique et même... en sciences.
L’horoscope, c’est le fameux “thème astral” qui décrit la position dans le ciel de différents astres au moment de notre naissance. D’où la question : les étoiles ont-elles une influence déterminante ou relative sur notre vie? Passant de l’horoscope au cosmos réel, le cosmos détermine, t-il la vie et la destinée de chacun? Enfin l’on sait que les fameux Rois Mages de Noël ont été conduits vers Jésus enfant par une étoile qu’ils observaient. Aujourd’hui encore la contemplation des étoiles et du cosmos peut-elle conduire l’homme aux secrets de l’existence du sens de la vie, et lui dire s’il y a “une vie après la vie ?”
Dans ce dossier, nous allons présenter de façon simple à lire comment trouver une réponse à ces questions. En liberté, en vérité.

 


  I - LES SECRETS TÉNÉBREUX DE L’ASTROLOGIE

1 - Horoscope et zodiaque : qu’est-ce que c'est?
2 - L’horoscope, est-ce que c'est scientifique?
2.1 - Le système d’étoiles et de planètes qu’on dit avoir de l’influence sur notre vie est-il vrai ?
2.2 - L’attraction des planètes sur notre personne est quasiment nulle.
2.3 - Les thèmes astraux sont calculés à une date fausse.
2.4 - Des expériences publiques, et contrôlées scientifiquement, ont montré que les astrologues n’ont pas plus de chance que le hasard.
3 - Comment expliquer que quelque fois les astrologues disent quelque chose de juste?
4 - Plus l'on croit au pouvoir d'un astrologue, plus il prend de l'influence sur nous.
5 - Comment savoir alors si l'avenir peut apporter un changement (de changements) dans notre vie.

II - DE L’ÉTOILE POLAIRE A L’ÉTOILE DES ROIS MAGES

1 - La science, les étoiles et la liberté.
2 - L’Etoile des Rois mage.
3 - Les scientifiques et la recherche de Dieu.
3.1 - L’étoile n’est pas Dieu.
3.2 - La science ne montre pas Dieu, elle étudie le monde.
4 - Les étoiles qui peuvent guider ma vie.
5 - Les étoiles qui me donnent de l’espérance.

 

I - LES SECRETS TÉNÉBREUX DE L’ASTROLOGIE

 


 

1 - Horoscope et zodiaque : qu’est-ce que c'est?

Les journaux sont pleins d’horoscopes ! En fait, de “prédictions” (ou supposées telles) qui s’adressent aux personnes selon qu’elles sont nées à telle ou telle époque de l’année. C’est ce qu’on appelle les signes du zodiaque, “Poisson”, “Vierge”, “Sagittaire”, “Capricorne” ou, “Balance”... Il y en a (...) douze.

 A quoi correspondent ces signes ? Ce sont en réalité des repères dans le ciel, marqués par un ensemble d’étoiles appelé “ constellation ”, et que l’on retient par une forme imagée, ou figure : les poissons, la balance... Ces constellations sont sur une bande du ciel qu’on appelle “ l’écliptique ”, c’est-à-dire le chemin apparent effectué par le soleil sur la voûte du ciel étoilé en un an. Cette bande du zodiaque est de 16°60 de large, soit 8°30 de part et d’autre du plan de l’écliptique. Toutes les planètes qui tournent comme la Terre autour du Soleil - sauf Pluton - se voient également dans cette bande de ciel du zodiaque. Ainsi, selon les saisons, le soleil le matin va se lever dans telle ou telle constellation du zodiaque.

Les “astrologues” d’autrefois, à Babylone par exemple, qui observaient le ciel, le soleil et la lune, les étoiles, avaient mis au point une méthode pour “ dire l’avenir ” d’une personne : étudier la position du soleil et des planètes dans les signes du zodiaque au moment de la naissance. L’horoscope, ou “ thème astral ” décrit cette position des astres ci-dessus énumérés au moment de la naissance. Puis on en est venu à vouloir réduire le caractère d’une personne en le définissant d’après son horoscope : si vous êtes né à telle époque de l’année, par exemple au moment des “ poissons ” vous avez nécessairement le caractère des “poissons”. C’est entré dans le langage courant “il ne faut pas mettre un poisson avec un bélier”. C’est idiot, mais ça se dit, et ça s’écrit et vous finissez par le croire.

Des caractères, on décrit également les “chances” de rencontres amoureuses, de jeu, de succès en affaires ou politique, etc.


2 - L’horoscope, est-ce que c'est scientifique?

Bien entendu, dans l’horoscope il y a une partie d’observation vraie, et une autre qui est le charlatanisme le plus vieux et le plus prospère du monde. Si j’ose dire, on vous fait miroiter quelques vraies étoiles pour vous vendre les fausses plus cher. Voici comment cela se passe.

Les signes du zodiaque sont des constellations d’étoiles qui existent vraiment. La Terre tourne autour du Soleil en un an, et dans un certain plan dont presque toutes les autres planètes sont voisines. Aussi les astronomes, depuis les babyloniens jusqu’à Copernic au seizième siècle, ont pensé que c’était le soleil et les planètes qui tournaient autour de la terre. En réalité, seule la Lune tourne autour de la Terre. Et la Terre, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne tournent autour du Soleil dans le plan de “ l’écliptique ”. (Comme sur un disque plat.) Ainsi le Soleil et lesdites planètes apparaissent dans le ciel successivement dans les différentes constellations du zodiaque. Alors, c’est vrai l’horoscope ?

Pour que ce soit vrai, il faudrait plusieurs choses.


1°) - Le système d’étoiles et de planètes qu’on dit avoir de l’influence sur notre vie est-il vrai ?

 Le système des astrologues n’est pas vrai. En effet, les constellations signes du zodiaque existent bien encore. Mais au cours du temps, le Soleil ne se lève plus dans les mêmes signes du zodiaque. Il y a un décalage d’un signe - soit un mois - tous les 2000 ans. Il est donc impossible de dire que telle constellation d’étoiles - tel signe du zodiaque - détermine depuis des millénaires le caractère des personnes de telle façon. Il est faux de fonder les interprétations astrologiques sur des lignements d’étoiles à modification lente mais continue.

Deuxièmement, les planètes Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne existent bien. Ce sont celles que l’on peut observer à l’œil nu, et les seules que l’on connaissait il y a 3000 ans. Mais, depuis, on a découvert les planètes, suivantes, Uranus, découverte en 1781, Neptune en 1846, et : Pluton en 1930 ; plus les satellites de Jupiter, plus les ceintures d’astéroïdes, petits astres ou morceaux de planètes qui tournent autour du soleil au nombre de plusieurs milliers entre Mars et Jupiter.

Or l’astrologie des horoscopes n’a rien à dire sur “l’influence” de tous ces astres. Si vous n’en parlez pas, les astrologues ils s’en fichent. Si vous leur posez la question, ils vous assureront qu’ils en tiennent compte. En réalité leurs théories n’en tiennent aucun compte. Il faut savoir aussi que les “constellations” d’étoiles sont faites, nous le savons aujourd’hui, d’étoiles qui sont apparemment ensembles mais en fait certaines sont à quelques “années- lumière” et d’autres à des milliers et des milliers d’années-lumière de nous. Elles ne sont donc absolument pas groupées ensemble pour faire un “effet” sur nous. Ce n’est qu’une apparence de “constellation”. Il est évident qu’elle ne peuvent avoir aucune “ influence ” commune, contrairement à ce que croyaient les anciens.


2°) - L’attraction des planètes sur notre personne est quasiment nulle.

Il est vrai que, selon les lois de l’attraction universelle, tous les corps célestes ont une influence les uns sur les autres : les planètes tournent autour du soleil, le soleil est entraîné dans sa galaxie, etc.

Mais, au niveau des personnes, Stéphanie RUPHY et Jean-Marc HURE ont calculé, dans la revue scientifique La Recherche, décembre 1996, la chose suivante : “L’influence gravitationnelle exercée par la planète Mars sur un habitant du centre de Paris est cent fois plus faible que celle de la tour Eiffel.” Et je vous propose de me dire quel effet vous fait la tour Eiffel quand vous vous promenez dans Paris à un endroit où vous ne la voyez pas ?

En réalité, seuls le soleil, d’abord, et dans une plus faible mesure la lune, exerce, des effets tangibles sur la terre : lumière, chaleur, énergie reçues du soleil par la terre font les saisons, la croissance des plantes, etc. Il y a même parfois les vents solaires, constitués de particules éjectées du soleil, qui peuvent provoquer les aurores boréales ou des orages magnétiques. Ces derniers ont surtout pour effet de perturber...les communications radio. Craac... craac...

Quant à la lune, elle influence les marées, en association avec le soleil, et elle maintient le rythme des saisons en empêchant d’avoir des écarts très forts d’inclinaison de son axe comme Mercure ou Mars. Mais si elle influençait le caractère, ce serait celui de tout le monde au même endroit donné, pas seulement celui de ceux qui sont nés à telle date.

Y a-t-il d’autres forces à l’œuvre? Les scientifiques répondent : “S’il y en a d’autres, montrez les nous !”

Et nous aussi, nous pouvons dire aux astrologues d’aujourd’hui : “Vous prétendez aux influences des astres; la seule influence qui existe, c’est celle que vous essayez, vous, d’avoir sur moi en vertu d’un savoir que vous prétendez scientifique pour m’éblouir, et qui n’est même pas du vent solaire, mais du vent tout court.”

D’ailleurs, les astrologues, même les plus attentifs, sont dans l’incapacité de vérifier exactement où étaient les étoiles et les planètes à votre naissance, si même vous pouviez leur préciser les minutes exactes de votre sortie au jour.


3°) - Les thèmes astraux sont calculés à une date fausse.

Les Babyloniens, et peut-être même encore les gens qui vivaient au XVIe siècle, pouvaient croire à l’importance de la date de naissance, aux étoiles et aux planètes qui se trouvaient ce jour-là et à cette heure-là ! Mais la naissance n’intervient que neuf mois après la conception. Et nous savons aujourd’hui que le patrimoine génétique, mon identité, est constitué lors de la conception, de façon absolument unique. De telle façon qu’aujourd’hui les “tests génétiques” permettent d’identifier une personne encore mieux que les empreintes digitales.

Comment peut-on imaginer que les étoiles et les planètes auraient une influence sur moi uniquement à l’instant de ma naissance, et aucune pendant les neuf mois précédents ! Ou encore, est-il vraisemblable que si pour une raison ou une autre la naissance a du être “déclenchée” vingt quatre heures plus tôt (pour la santé de la mère, pour la survie de l’enfant), je vais avoir un caractère complètement différent ?


4°) - Des expériences publiques, et contrôlées scientifiquement, ont montré que les astrologues n’ont pas plus de chance que le hasard.

On est parfois étonné de tel ou tel résultat d’un horoscope, d’une prédiction d’un astrologue. La réponse est toute simple : comme vous et moi ils tombent parfois juste. Des enquêtes très scientifiques ont été menées à ce sujet et notamment par Shawn Carlson, de l’université américaine de Berkeley, en association avec le National Council for Geocosmic Research, association d’astrologues.

Ces astrologues faisaient le portrait psychologique par horoscope d’un certain nombres d’individus. Puis on faisait faire à ces mêmes individus des tests scientifiques de personnalité. Les astrologues devaient ensuite, pour l’individu dont ils avaient fait l’horoscope, identifier le vrai test scientifique parmi trois qu’on leur proposait. Quant aux individus, ils devaient reconnaître dans trois portraits astrologiques celui qui était effectivement tiré de leur propre horoscope par les astrologues.

Les résultats ont été publiés en 1985 dans la revue scientifique Nature : le résultat de ces deux expériences n’est pas très compliqué. Les astrologues se sont trompés deux fois sur trois en essayant de trouver le vrai test de la personne dont ils avaient fait le profil psychologique par l’astrologie. Les individus se sont trompés deux fois sur trois en essayant de reconnaître leur portrait astrologique. Si l’on tire au sort les réponses, on obtient les mêmes résultats.


3 - Comment expliquer que quelque fois les astrologues disent quelque chose de juste?

Il est vrai que quelquefois les astrologues tombent juste : aussi souvent que le hasard, a démontré l’expérience scientifique citée plus haut, et quelquefois plus dans certains cas.

Etudions ces cas. Disons tout de suite que ceux qui vous disent “quelque chose de vrai” sont les plus fins. C’est-à-dire ceux qui savent vous écouter, vous donner confiance. Faire que vous vous sentiez bien, et vous dire des paroles que vous avez envie d’entendre ou qui vous rassurent, pour un moment, contre votre angoisse. Evidemment, dans bien des cas, ils se sont renseignés sur vous auparavant, les méthodes sont connues des spécialistes. Le secret n’a pas d’âge, les vieilles gitanes réussissent souvent aussi bien que les jeunes astrologues-psychologues, bien habillés et très attentifs à vous.

“Il y a longtemps que je n’ai pas vu Guillemette. Il me semble qu’elle ne va pas bien en ce moment. Qu’elle vienne me voir”, dit un élégant astrologue de haut niveau à l’amie de Guillemette, une célibataire qui va passer Noël toute seule. Et Guillemette dit en l’apprenant : “Il a pensé à moi ! Tiens, c’est vrai, il a vu juste, je ne vais pas très bien en ce moment. Je vais aller le voir.” Evidemment, si “l’astrologue” avait appris par son amie que Guillemette était fiancée, il n’aurait pas dit la même chose, et il aurait cherché parmi ses clientes quelqu’un d’autre qu’il savait avoir des hauts et des bas dans son moral. Il est des cas assez drôles.

Monsieur et Madame B. journalistes, sont contactés par une agence. “Pouvez-vous d’urgence faire la chronique horoscope pour tel magazine hebdomadaire ? Celui qui devait le faire est tombé malade.” Notre couple travaille rapidement : ils découpent dans les autres magazines quelques chroniques d’horoscopes. Ils repèrent que chaque “prédiction” hebdomadaire pour un signe du zodiaque comprend autant d’éventualités heureuses que malheureuses; ce n’est pas compliqué. Alors ils mélangent des “prédictions” variées de façon à toujours obtenir une “prédiction bien ambiguë à 50/50.” Ca c’est très bien passé. Ils ont reçu les félicitations de la rédactrice en chef, les lecteurs avaient été très contents. Il y a même une femme travaillant à l’administration du journal qui s’était mariée grâce à l’horoscope disait-elle.

Pour le bien du ménage, il vaut mieux qu’elle ne sache jamais comment la “prédiction” avait été fabriquée.


4 - Plus l'on croit au pouvoir d'un astrologue, plus il prend de l'influence sur nous.

La vraie question que doivent se poser ceux qui croient au “pouvoir” de tel ou tel astrologue : son savoir est-il réellement dans la lecture des étoiles, ou dans l’influence qu’il a su prendre sur moi ?

Si j’ai besoin d’apaiser mes inquiétudes pour l’avenir, pour ma santé ou celle de mes proches, pour mon examen ou ma profession, pour l’affection de tel ami envers moi, les personnes qui font de l’astrologie sont théoriquement aussi bonnes que d’autres pour me consoler ou donner espoir. Mais à condition que la personne qui me donne espoir soit désintéressée et ne profite pas de ma situation. Il y a des prix à payer qui sont lourds. Et pas seulement en argent.

Les vrais consolateurs sont ceux qui m’aident à devenir libre, pas ceux qui prennent barre sur moi. Et qui peut mieux prendre puissance sur moi que celui qui me fait croire qu’il a puissance de lecture dans les étoiles ? Alors non, ce ne sont pas les étoiles qui vont guider ma vie, c’est l’astrologue-gourou qui va dominer ma vie.

Il peut aussi y avoir des effets très néfastes sur votre vie spirituelle à la suite de contacts avec des voyants et des astrologues. Parmi ces conséquences néfastes signalons :

• l’aveuglement spirituel,
• la tristesse,
• le manque d’espérance,
• le doute par rapport à l’amour de Dieu.

Nous ne pouvons pas développer ici cet aspect.
Pour guérir, nous recommandons de :

• renoncer à ces pratiques,
• de se confesser,
• de demander la libération et la joie au Seigneur,
• d’adorer dans le Saint Sacrement Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme.

C’est lui notre libérateur, notre joie, notre espérance.


5 - Comment savoir alors si l'avenir peut apporter un changement (de changements) dans notre vie.

Oui, quelque chose de bon et de nouveau peut arriver dans notre vie. Les étoiles peuvent nous apporter une espérance, à condition d’aller véritablement vers où elles font signe. Nous allons le voir dans la seconde partie.

 

II - DE L’ÉTOILE POLAIRE A L’ÉTOILE DES ROIS MAGES

 


 

1 - La science, les étoiles et la liberté.

Les étoiles, en vérité, ne déterminent pas la vie de l’homme, mais elles peuvent l’aider à se repérer.

Le repère le plus connu des hommes pour guider leur chemin, c’est le soleil. Nous nous “orientons” en regardant le soleil : il se lève à l’est, se couche à l’ouest. Et si je mets mon bras droit à l’est, mon bras gauche à l’ouest, le nord est devant moi, le midi, ou sud, derrière. La nuit, l’étoile polaire me permet de reconnaître le nord. Bien sûr, on peut faire des calculs plus savants : jusqu’à il y a peu, quant on traversait les océans, il était possible de calculer sa longitude, c’est-à-dire son éloignement vers l’ouest ou l’est, et sa latitude, c’est-à-dire sa distance au pôle et à l’équateur, avec des calculs basés sur le soleil et les étoiles. (Dans le Système GPS aujourd’hui les étoiles, sont remplacées par des satellites artificiels.)

En ce sens les étoiles sont utiles pour guider ma vie. Mais elles ne déterminent pas ma vie. Pas plus qu’un panneau indicateur à un carrefour : par exemple s’il indique "Nantes 55 kms", il ne m’oblige pas à aller à Nantes, mais il m’aide à savoir où je suis.

De la même façon, les sciences, quand elles observent le cosmos, le monde physique, nous apprennent beaucoup de choses. Pas seulement sur les étoiles et les planètes : physique atomique, physique des liquides ou des fluides, géologie, géographie, etc.

Certaine prévisions sont rendues possibles grâce à la science : la météorologie par exemple. Avec certaines marges d’erreur, et seulement pour un temps très court.

La biologie, et la médecine nous apprennent aussi beaucoup de choses sur nous-mêmes, et les possibilités de conduire notre vie.

Pourtant la science ne dit jamais que les étoiles, ni les vents, ni la terre, ni les atomes sont la détermination ou le but de notre vie.

En réalité, toutes ces lois et ces causes laissent entre elles des espaces d’indétermination autrement dit de liberté. Dans un certain nombre de domaines on arrive à prévoir des résultats statistiques, mais absolument pas les résultats individuels ? (lier ou séparer ?)

Ainsi la liberté humaine est le sommet de la nature, elle n’est une exception que par sa dimension extrême. Par cette liberté, en regardant les étoiles, l’homme peut guider sa vie en cherchant, au-delà des étoiles, le but de cette vie.

Voici comment, 150 ans avant notre ère, c’est-à-dire avant la naissance de Jésus-Christ, un sage exprimait cette pensée (Sagesse, ch.13, versets 1 à 9) :

 

“Oui, vains par nature tous les hommes en qui se trouvait l’ignorance de Dieu
qui, en partant des biens visibles, n’ont pas été capables de connaître Celui-qui-est, et qui, en considérant les œuvres, n’ont pas reconnu l’Artisan.
Mais c’est le feu, ou le vent, ou l’air rapide,
ou la voûte étoilée, ou l’eau impétueuse,
ou les luminaires du ciel, qu’ils ont considérés comme des dieux, gouverneurs du monde !
Que si, charmés de leur beauté, ils les ont pris pour des dieux,
qu’ils sachent combien leur Maître est supérieur,
car c’est la source même de la beauté qui les a créés.
Et si c’est leur puissance et leur activité qui les ont frappés,
qu’ils en déduisent combien plus puissant est Celui qui les a formés car la grandeur et la beauté des créatures font, par analogie, contempler leur Auteur.
(...) peut-être ne s’égarent-ils qu’en cherchant Dieu et en voulant le trouver : versés dans ses œuvres, ils les explorent,
et se laissent prendre aux apparences, tant ce qu’on voit est beauté !
Et pourtant, eux non plus ne sont point pardonnables :
s’ils ont été capables d’acquérir assez de science pour pouvoir scruter le monde,
comment n’en ont-ils pas plus tôt découvert le Maître ?"

Livre de la Sagesse 13, 1-9


2 - L’Etoile des Rois mage.

Et l’étoile des Rois mages ? Pourquoi est-ce que l’Évangile les donne en exemple, s’ils se conduisent comme les astrologues ? en suivant une étoile ?

Cette question est très intéressante. Bien entendu, nous avons exposé déjà ce qui va nous permettre de faire la distinction.

D’abord une petite précision pour les amateurs de précision : c’est la tradition populaire qui parle de rois; l’Evangile, dit “des mages”. Peut importe, d’ailleurs. Les mages, c’étaient les savants de l’époque, aussi bien astronomes qu’astrologues, lecteurs de vieux manuscrits historiques aussi bien qu’interprètes de songes. On peut supposer en tout cas que ceux-là observaient particulièrement les étoiles, et que l’une d’entre elles les a particulièrement frappés.

Pourquoi ? éclat plus fort, déplacement apparent ? Planète, comète, astéroïde, étoile, supernova ? Le texte dit : “un astre”. Ce n’est pas compromettant. Nous verrons plus loin ce que la science aujourd’hui peut en dire.

 

La Science et l’Etoile des Mages.
Selon certains astrologues de l’époque, Saturne était l’astre symbole d’Israël et Jupiter une planète royale. Or il y a eu conjonction de Jupiter et de Saturne à deux reprises en l’an - 6, ce qui aurait pu donner lieu à cette recherche des mages. Dans le texte, en effet, l’“étoile” disparaît un moment. Cette conjonction Jupiter-Saturne a été étudiée par David Hughes de l’université de Sheffield et Philippe Véron de l’Observatoire de Paris. Il y a eu aussi une conjonction des planètes Vénus-Jupiter en 2, un 8 décembre et en -1 un 17 juin. Enfin il y a aussi l’hypothèse de l’éclipse de Jupiter par la Lune en -6. On sait aussi en effet que la date de naissance de Jésus-Christ est située, d’après les références historiques, entre -6 et +1.

Mais observons la démarche. Les mages associent à cet astre digne d’intérêt une antique prophétie. On peut penser que c’est celle de Balaam : “Un astre issu de Jacob devient chef, un sceptre se lève, issu d’Israël...” (Livre des Nombres 24 v.17), mais il n’y a rien de certain. Toujours est-il qu’ils ont associé l’astre qui les intrigue à la naissance d’un roi des juifs.

Ils vont donc à Jérusalem, la capitale des Juifs, et interrogent Hérode, roi des juifs, mis en place par les Romains. Celui-ci prend la menace au sérieux : un concurrent? D’autant que lui, Hérode, n’est pas juif. Or il redoute qu’un descendant de David, l’ancienne famille royale des Juifs, ne rallie le peuple. Hypocritement, il fait mine de s’intéresser à l’affaire. On consulte les spécialistes des Ecritures des Juifs, les docteurs de la Loi . Eux, ils savent où doit naître le descendant de David : à Bethléem. Les mages, aussitôt, reprennent la route pour Bethléem, où ils trouvent l’enfant. Ils se prosternent devant lui pour lui rendre hommage et lui offrent en présent “de l’or, de l’encens et de la myrrhe”. Et ils s’en vont sans revenir chez Hérode... Celui-ci, furieux, va faire massacrer tous les enfants de moins de deux ans à Bethléem.

Est-ce vraisemblable ? On a beaucoup discuté. Cette histoire ne serait qu’un récit imaginé pour faire comprendre le caractère royal de l’enfant Jésus.

Il est difficile de dire ce qui s’est passé exactement. Mais cette histoire n’est pas invraisemblable. Comme il est dit dans l’encadré, les astronomes s’intéressent à étudier si le phénomène était possible, et ils ont trouvé plusieurs possibilités (voir Le Figaro du 26 décembre 1996, “Le mystérieux éclat de l’étoile de Bethléem”).

Quant à la cruauté d’Hérode, elle est tout à fait prouvée historiquement : si on ne sait rien précisément du massacre de Bethléem, on sait qu’il en a fait d’autres, beaucoup plus importants, à commencer par celui de ses propres fils, par crainte qu’ils ne lui prennent le pouvoir. On connaît aussi dans l’histoire de l’époque un astrologue arménien, Tiridate, qui en 66 a fait le voyage de Rome pour dire à Néron qu’il avait vu dans les étoiles qu’il était un Dieu. Les astronomes astrologues avaient coutume de s’adresser aux puissants afin d’en obtenir des récompenses. L’histoire des Roi mages est donc tout à fait vraisemblable, même si elle ne pourra pas être vérifiée absolument. Mais son intérêt explicatif est beaucoup plus important. Elle nous montre quelle attitude on peut avoir vis à vis du monde et des étoiles.


3 - Les scientifiques et la recherche de Dieu

Si nous comparons en effet les scientifiques d’aujourd’hui et les mages de Bethléem, nous pouvons comprendre quelque chose de la recherche de Dieu :


1°) - L’étoile n’est pas Dieu.

Elle n’est pas le destin. Les étoiles ne déterminent pas notre existence et notre avenir, mais elles nous posent des questions.

Devant une étoile inconnue, un phénomène cosmique nouveau, les Mages se sont mis en recherche. Et dans leur recherche, ils ont découvert beaucoup plus. Ils ont rencontré l’enfant Jésus. Dépassant le monde de la science, ils ont ouvert leur intelligence à Dieu. Ils lui ont permis de leur dire qui il était. Alors ils ont rencontré non plus un enfant mais l’Enfant-Dieu.

Hérode, lui, ne cherchait en l’enfant que l’enfant-roi, pour le faire périr.

Les docteurs de la loi juifs, eux, ils savent. Ils connaissent les Ecritures et peuvent dire où va naître le Roi des Juifs. Mais ils ne vont pas à sa rencontre. Ils ne le cherchent pas, et ils ne le trouvent pas.

Et chacun d’entre nous, si nous ne cherchons pas dans notre cœur à connaître Dieu, les étoiles pourront bien briller et témoigner de lui, nous ne le verrons pas. Les étoiles ne sont pas Dieu. Elles sont des signes vers Dieu, et il y a beaucoup d’autres signes pour ceux qui cherchent.


2°) - La science ne montre pas Dieu, elle étudie le monde.

Mais le monde n’est pas seulement objet de connaissance scientifique. Il est aussi objet d’étonnement. Il nous pose des questions. La science nous montre les régularités, l’ordre du cosmos. Mais pourquoi cet ordre et cette régularité?

Aujourd’hui les savants décrivent ce qu’on appelle les “constantes de l’univers”. Et ils ont découvert que si ces “constantes” n’étaient pas, avec une extrême précision, ce qu’elles sont, le monde n’aurait pas connu la vie; et bien sûr l’homme n’aurait pas pu apparaître un jour dans un univers incompatible avec la vie...

Qui a pu concevoir, qui a pu régler ce monde et ces constantes ?

L’homme par la science ne démontre pas Dieu : la science ne recherche qu’à découvrir les constantes de l’univers.

Mais, quand ces constantes suscitent chez le scientifique d’aujourd’hui l’étonnement des mages de Bethléem, ne rencontre-t-il pas lui aussi une étoile dans le ciel? L’histoire des Rois mages nous montre quelle attitude on peut avoir vis à vis du monde et des étoiles.

Cette étoile ne nous oblige pas à aller adorer l’Enfant-Jésus à Béthléem, pas plus que les savants Docteurs de la loi, pas plus que le puissant Hérode.

Mais celui qui s’étonnera et qui cherchera trouvera.


4 - Les étoiles qui peuvent guider ma vie

Oui, les étoiles peuvent guider ma vie. Non pas pour l’enfermer dans un réseau absurde de chances et de malchances. Dans ma vie, il y a mille petites étoiles par lesquelles Dieu me fait signe : une personne rencontrée, la joie de la naissance d’un enfant, la douleur d’une séparation qui me pose des questions sur l’éternité...

L’étoile de Bethléem a conduit les mages à un roi pauvre, à un Dieu tout faible et tout petit. Ils ont dû certainement être plus étonnés de ce roi dans une étable, de ce Dieu-enfant, que de leur étoile inconnue.

Et si Dieu est effectivement tout autre chose que l’image que je m’en fait ?

Quel mystère d’amour révèle cet enfant dans lequel le Dieu tout-puissant se fait tout petit pour me rencontrer !

Pourquoi refuser de considérer un instant cette étrange révélation : Ce Dieu-là ne veut pas faire de moi un esclave. Il ne vient pas comme un enfant pour supprimer ma liberté, pour me faire souffrir ou pour m’empêcher d’être heureux.

L’étoile conduit à Béthléem. Elle ne parle pas. Elle me laisse libre.

L’enfant de Béthléem me laisse libre aussi. Il ne parle pas encore. Mais bientôt il me parlera, si je l’écoute, à travers l’Evangile.


5 - Les étoiles qui me donnent de l’espérance

Comme nous l’avons expliqué dans le paragraphe précédent, beaucoup d’événements dans ma vie sont peut-être des étoiles qui scintillent. Très faiblement peut-être. Je suis libre de les remarquer ou pas. Peut-être ce dossier va-t-elle m’aider à les reconnaître.

Pourquoi Dieu me fait-il signe à travers ces étoiles dans ma nuit ?

Parce qu’il m’aime. Il me promet un avenir où je serai aimé. Les étoiles des astrologues et des horoscopes promettent un avenir de chance toujours ambiguë, de façon à justifier aussi la malchance.

Dieu Jésus-Christ n’est pas ambigu. Il s’adresse à nous tous qui souffrons :

 

“Venez à moi. Vous tous qui ployez sous le fardeau, et je vous soulagerai.
Car je suis doux et humble de cœur.”

Avez-vous vu des signes du zodiaque et leur programme chance/malchance venir porter votre fardeau, avez-vous vu une constellation ou des planètes avoir un cœur, un cœur doux et humble ?

Et voici ce que Dieu dit de la vie après la mort, voici sa réponse à nos angoisses et à notre désir de bonheur :

 

“ Voici la demeure de Dieu avec les hommes. Il aura sa demeure avec eux, ils seront son peuple, et lui, Dieu-avec-eux, sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux : de mort, il n’y en aura plus ; de pleurs, de cri et de peine, il n’y en aura plus, car l’ancien monde s’en est allé. ”

(Apocalypse, ch.21,v.3 et 4)

L’Apocalypse de saint Jean est le dernier livre de ce qu’on appelle, avec les Evangiles, le Nouveau Testament.

  

par Caroline publié dans : Vu sur la Toile
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Vendredi 2 mai 2008

Edito sur un site de pastorale d'animation jeunesse ! Cela m'a rappelé les jeunes du PJD qui chantent tellement à plein poumons avec une grande joie !! 

"Le printemps est la saison où la nature éclôt et se réveille. Les arbres bourgeonnent et nous voyons tout plein d’animaux et de fleurs repeupler notre environnement. Certes, le soleil et la chaleur tardent à venir cette année ! Mais il est une chose qui est bien à l’heure : les concerts. Eh oui, car le printemps rime avec un florilège de concerts en tout genre qui prennent place dans bon nombre d’églises et de temples de notre région !

Ah les concerts… Quel plaisir de revêtir durant quelques moments privilégiés le rôle du spectateur, d’aller découvrir ces œuvres qui, en même temps qu’elles portent un bout d’éternité, n’existent que le temps de la vibration des notes dans l’air !
Plaisir des yeux : celui de voir un ensemble de personnes, choristes et orchestre, respirer en même temps, bouger d’un même mouvement, recherchant une unité aussi présente que fugace. Plaisir des oreilles : celui d’oser se laisser transporter ailleurs, dans un autre monde, d’entendre les bruits des instruments et des voix former une musique, puis une mélodie, balançant entre des rythmes doux, des accompagnements romantiques et des tensions qui nous accrochent irrémédiablement à notre chaise, le souffle retenu. Plaisir du corps : celui de sentir tout autour de nous ces gens, ces inconnus qui viennent chercher la même chose, également le plaisir de se caler bien au fond de sa chaise, de fermer les yeux et de sentir chaque parcelle de notre corps véritablement écouter cette musique qui se crée ici et maintenant.

Mais que dire des chanteurs ? Exactement la même chose. Ou presque. Avez-vous déjà chanté ? Dans un chœur ? Accompagné d’un orchestre ? Une expérience marquante que je ne peux m’empêcher de vous partager.
Chanter, c’est le plaisir des yeux : celui de former, avec cet ensemble de choristes, d’instrumentistes et d’auditeurs comme une peinture éphémère avec ses jeux de couleurs et de contrastes, le plaisir de voir le chef amorcer le premier geste qui fait naître un temps où rien d’autre ne compte que l’instant présent, d’apercevoir les expressions des musiciens qui cherchent avec telle ou telle nuance à dire quelque chose d’eux-mêmes. Chanter, plaisir des oreilles : celui de saisir qu’il y a autour de vous 20, 30 ou 50 voix qui s’élèvent, toutes différentes et pourtant si unies, le plaisir de se réjouir de ces quelques si belles mesures que les trompettes vont amener à leur point culminant. _ Chanter, plaisir du corps : celui de sentir son corps mettre en œuvre une énergie unique qui unifie chaque cellule de soi, de sentir le chœur faire un seul corps, de prendre conscience que chaque respiration est une bénédiction.

Oui, quelle que soit la place que nous prenons, auditeur ou chanteur, la musique vient réveiller en nous tant de choses qui sommeillent, comme cette conscience soudaine d’être en vie, de pouvoir louer Dieu et dire sa foi avec tant de force. Ainsi en ai-je pleinement fait l’expérience avec la Messa di Gloria de Puccini que je viens, il y a quelques heures, de proclamer : « Credo, credo in unum Deum, Patrem omnipotentem, factorem coeli et terrae… Et resurrexit, et resurrexit tertia die, secundum Scripturas. Et ascendit in coelum… ».
Alors, la prochaine fois que vous voyez une affiche annonçant un concert, n’hésitez pas à entrer dans ce fabuleux voyage qu’est la musique !

Emilie"

par Caroline publié dans : Vu sur la Toile
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Samedi 19 avril 2008

A propos d'Idéologie non chrétienne : Entretien paru sur le site www.catholique.org que je recommande à tous. A lire absolument pour comprendre l'évolution du monde dans lequel nous vivons.

Le gender est-il une idéologie ?

Marguerite A. Peeters analyse les tenants et aboutissants dans cet entretien accordé à Zenit. Marguerite Peeters est belgo-américaine. Elle a récemment évoqué ce thème lors du congrès international organisé à Rome par le conseil pontifical pour les Laïcs, à l'occasion des 20 ans de « Mulieris dignitatem ». L'auteur est rédactrice en chef de l' « Interactive Information Services » (cf. iis@skynet.be ), un service d'information spécialisé dans l'étude de la mondialisation, de ses concepts-clefs et de ses mécanismes opérationnels

Zenit - Au congrès qui a marqué les 20 ans de « Mulieris Dignitatem », vous êtes intervenue sur « l'idéologie du gender ». Si beaucoup parlent du gender, peu savent précisément de quoi il s'agit...
Marguerite A. Peeters - Gender se traduit diversement en français : entre autres, par égalité des sexes, égalité des genres, parité, sexospécificité, autonomisation de la femme ou diversité des genres ou des sexes. La multiplicité de ces expressions crée une confusion sémantique qui relève en fait d'une stratégie utilisée pour cacher le véritable sens du gender et éviter les définitions claires. Souvent le mot est utilisé dans sa langue originale, l'anglais. Le gender n'est pas à proprement parler une idéologie, mais un phénomène culturel, un processus subtil de déconstruction culturelle et anthropologique. Il est le fruit d'un long parcours révolutionnaire occidental qui, en particulier depuis la révolution française, a été mu par une conception faussée de l'égalité entre les sexes et une volonté perverse de « libérer » l'individu de tout cadre normatif donné par la nature, la tradition, la révélation et Dieu lui-même. L'objectif du gender est de permettre à chacun de choisir « librement » sa fonction sociale, son identité ou orientation sexuelle, sa « forme de famille ». Le gender considère la vocation de la femme en tant que mère et épouse comme une construction sociale contraire à l'égalité, comme un « stéréotype » à déconstruire. La déconstruction se fait prioritairement par l'éducation des enfants (à l'insu des parents), mais aussi à travers les media, les législations, les politiques, les procédures décisionnelles dites « consensuelles », les « sessions de formation », la propagande tout azimut. La nouvelle culture favorise la promotion des divers droits des lesbiennes, homosexuels, bisexuels et transsexuels. On peut dire que le gender a déjà créé une culture mondiale dans laquelle parler de complémentarité homme-femme est devenu discriminatoire et contraire à l'éthique. Une nouvelle éthique mondiale du « libre choix » ainsi compris menace de remplacer les cultures traditionnelles non-occidentales et l'éthique judéo-chrétienne.

Zenit - Quelle est l'ampleur du phénomène ?
Marguerite A. Peeters -
Incommensurable. Depuis la conférence de Pékin de 1995, lorsque ce concept est devenu l'objet d'un prétendu consensus mondial, le gender s'est intégré au cœur des politiques internationales, régionales, nationales et locales, des instruments juridiques (comme le Protocole de Maputo en Afrique), des manuels scolaires, des codes éthiques des entreprises, des ONGs de développement, des Objectifs pour le Développement du Millénaire (ODM) censés être atteints d'ici 2015. Il s'est imposé comme priorité transversale de la coopération internationale. D'ores et déjà, le gender a pénétré dans nos sociétés par tous ses pores. Nous sommes maintenant en pleine phase d'application. Les agents de transformation exercent sur les pays en voie de développement une pression maximale. Dans de nombreux pays, notamment africains, des ministères du genre ont déjà remplacés les ministères de la famille : même s'il semble s'agir d'abord de promouvoir le développement social de la femme, la porte est désormais ouverte dans les pays en voie de développement à une déconstruction anthropologique opérée par des ingénieurs sociaux radicaux venant d'ailleurs. Le gender avance masqué.

Zenit - Tout est-il négatif dans ce concept ?
Marguerite A. Peeters -
Comme tous les concepts postmodernes, le gender opère une double déconstruction : d'une part celle du dessein de Dieu, et d'autre part celle des abus de la modernité. Le gender tente de répondre aux désordres réels du machisme, de l'autoritarisme, du cléricalisme, du paternalisme, de la domination de l'homme sur la femme qui est une conséquence du péché originel, comme nous le révèle le récit de la Genèse. Parlant à la femme après la chute, Yahvé dit : « Ta convoitise te poussera vers ton mari et lui dominera sur toi. » (Gen. 3, 16) Le gender répond à la domination masculine, non par l'amour et la réconciliation, mais par une révolte et une prise de pouvoir de la femme (empowerment) qui cherche à devenir l'égale de l'homme en termes de pouvoir social. Plaisir, pouvoir, possession de « connaissance » : ces tentations ont été les grands thèmes de la révolution féministe et sexuelle occidentale qui s'est mondialisée dans les années 1990 ; à travers le gender, elles sont même devenues une norme de la coopération internationale actuelle. Depuis la Genèse, on n'invente rien.

Zenit - Que déconstruit le gender ?
Marguerite A. Peeters -
La structure anthropologique de l'homme et de la femme telle qu'elle a été créée par Dieu, qui est Père, Fils et Saint-Esprit. Autrement dit, le dessein d'amour trinitaire de Dieu sur l'homme et la femme. Le combat dans lequel nous sommes concerne l'homme lui-même, son origine divine et sa prédestination trinitaire. La mort de l'homme n'est-elle pas une conséquence de la « mort de Dieu » proclamée par Feuerbach et Nietzsche ? Nous sommes tous faits pour être père ou mère, fils ou fille, époux ou épouse, frère ou soeur. Or en niant la complémentarité anthropologique homme-femme, en voulant faire de tous des citoyens radicalement « égaux », en s'attaquant à la maternité comme une injustice sociale, en réduisant l'homme et la femme à leur fonction sociale, en en faisant des « partenaires » liés entre eux par un « contrat », on crée une culture qui empêche la réalisation de notre vocation humaine universelle.

Zenit - Un signe des temps, d'après vous ?
Marguerite A. Peeters -
Oui, la « fin des idéologies » ne signifie pas pour autant la fin du processus antéchristique dont Saint Jean parlait déjà dans sa première épître (2, 18) : « déjà maintenant beaucoup d'antéchrists sont survenus ; à quoi nous reconnaissons que la dernière heure est là ». Nous savons qu'avant le retour du Christ, comme nous l'annonce Saint Paul dans la seconde lettre aux Thessaloniciens (2, 3-4), « doit venir l'apostasie et se révéler l'Homme impie, l'Etre perdu, l'Adversaire, celui qui s'élève au-dessus de tout ce qui porte le nom de Dieu ou reçoit un culte, allant jusqu'à s'asseoir en personne dans le sanctuaire de Dieu, se produisant lui-même comme Dieu ». Du début à la fin de l'histoire, nous sommes dans un combat apocalyptique. Nous pensons aussi à la question du Christ : « Quand le Fils de l'Homme reviendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » L'aspect le plus préoccupant de la révolution culturelle mondiale et de l'ingénierie sociale qu'elle opère à une vitesse foudroyante est son lien direct avec l'apostasie. Nous avons constaté en Occident que la révolution culturelle n'a pas été sans conséquences pour la foi. C'est ce que nous rappelait, en novembre dernier, le Patriarche œcuménique Bartholomé : « La philosophie des Lumières en Occident et la révolution française ont déclenché une véritable révolution culturelle visant à remplacer la tradition précédemment chrétienne du monde occidental par une nouvelle conception de l'homme et de la société qui n'est pas chrétienne. »

Zenit - Quelle attitude les chrétiens doivent-ils avoir face à la révolution culturelle ?
Marguerite A. Peeters -
Le premier service que l'Eglise doit rendre à l'humanité est d'être et de rester elle-même. Les chrétiens ne sont-ils pas appelés, pour emprunter à nouveau les mots du Patriarche, « à revenir à la plénitude, la jeunesse et la pureté de la tradition chrétienne de l'Eglise primitive » ? L'Eglise ne peut se compromettre avec des paradigmes, des programmes, des « valeurs », une éthique venant d'ailleurs. Or, souvent par ignorance, beaucoup de chrétiens se laissent séduire par la nouvelle éthique, ce qui les entraîne parfois jusqu'à l'infidélité au Magistère.

Zenit - Vous avez adressé votre livre « La mondialisation de la révolution culturelle occidentale : concepts-clefs, mécanismes opérationnels » prioritairement aux africains. Pourquoi ?
Marguerite A. Peeters -
L'Occident doit faire son mea culpa et mesurer sa part de responsabilité dans le processus de déconstruction culturelle mondiale actuellement en cours. Le gender est un produit occidental qui est maintenant imposé à l'Afrique comme condition d'aide au développement. Or le gender menace les dons que Dieu lui-même a faits à l'âme africaine ; le sens de la paternité humaine et divine et d'une fraternité qui est filiale et non purement horizontale, la grâce de l'esprit d'enfance, la célébration de la maternité et de la vie.

 

 

 

 

par Caroline publié dans : Vu sur la Toile
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Mardi 15 avril 2008

Un voyage de noces à pied. Un défi sportif de 6000 kilomètres. Une aventure humaine à la rencontre des autres. Un pas symbolique pour la paix. Marcher 6000 kilomètres de Paris à Jérusalem, c’est le voyage de noces pas comme les autres d’un jeune couple lancé sur les routes d’Orient.

Mathilde et Edouard Cortès ont en tête le rêve fou de rallier la France à Israël/Palestine, avec comme seul moyen de transport, leurs pieds. En chemin, vivant d’amour et de ce que les gens leur offriront, ils vont forcer leurs limites, pour atteindre leur but. Des millions de pas pour une marche symbolique pour la paix vers la Ville trois fois sainte. Ce trek au long cours, atypique, de 6 à 8 mois est avant tout un voyage de noces.

Ce sera pour Mathilde et Edouard une manière de mieux se connaître dans un temps privilégié. En route, les épreuves et les joies ne manqueront pas et seront à l’image de l’engagement du mariage qu’ils prennent. Ils débutent leur chemin de couple vers l’avenir qui se matérialise par des pas posés côte à côte, les regards orientés vers la même direction. Ils avanceront au rythme lent des pas et des cœurs. Ils traceront leur propre voie à travers l’Europe et le Proche-Orient, une aventure pour parcourir 13 pays. À la force des jambes, ils franchiront les Alpes, passeront les Balkans et l’Anatolie, la Cappadoce, continueront à travers le désert syrien et jordanien pour finir en Samarie. Un défi sportif où leur résistance physique et mentale sera mise à l’épreuve. Les grands espaces, montagnes, déserts, massifs érodés et calcaires seront propices à des treks d’exception. Comme naguère les vagabonds, les pèlerins et les jacquaires du Moyen Age, ils comptent pour leur subsistance uniquement sur l’hospitalité et la nourriture que leur offriront les personnes rencontrées en chemin. Dans une volonté de dépouillement et d’expérience humaine, Mathilde et Edouard ont choisi de mendier. Ils chemineront sans un sou en poche, sans même une carte bancaire, endossant ainsi la condition précaire du marcheur au long cours. Ils connaîtront parfois la faim et la soif. Leurs besaces seront légères, entre 5 et 7 kilos, permettant des étapes sans trop de fatigue allant de 30 à 40 kilomètres par jour.

Mais dans leurs sacs aussi, le désir d’aller à la rencontre des autres. Leurs parcours au long des sentes se fera sous le signe du partage. De l’Europe à l’Orient le chemin sera une constellation de visages, de soirées, de fêtes et de danses. Une aventure humaine avec des moments intimes et intenses en humanité, pour mieux comprendre l’Orient. Cette grande randonnée a une direction, Jérusalem.

Au cœur du tourment actuel de la région, ce périple donne aussi du sens. Le voyage de noces par la marche favorisera la quête de la paix intérieure. Symboliquement, cette longue marche se réalisera pour la paix dans la région du Proche-Orient. Mathilde et Edouard feront des millions d’enjambées, offertes pour un petit pas vers la paix.

Zone géographique (itinéraire succinct) : Paris – Suisse (Alpes – Massif du Cervin) – Italie (Lac de Côme, Lac de Garde – Dolomites) – Slovénie – Croatie – Bosnie - Serbie-Monténégro – Bulgarie (massif des Rhodopes) – Turquie (Istanbul, Cappadoce, Anatolie, Monts Taurus) – Syrie – Jordanie – Israël-Palestine – Jérusalem. Durée du projet : 6 à 8 mois Départ le 17 juin 2007 –  Arrivée : Décembre / Février 2008. Retour en France : juin 2008

par Caroline publié dans : Vu sur la Toile
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Vendredi 28 mars 2008
La première Fête de la Divine Miséricorde pour toute l'Eglise - instituée par Jean-Paul II le 30 avril 2000 à l'occasion de la canonisation de Sœur Faustine - a été célébrée le Dimanche 22 avril 2001.

Depuis, elle est célébrée tous les ans, conformément aux demandes du Seigneur, le premier Dimanche après Pâques.

DIAPORAMA de l'institution de la Fête de la Miséricorde Divine (sans musique)

Ci-joint un lien vers le site des Missionnaires de la Miséricorde sur lequel vous pourrez lire un document très émouvant :

l'Acte d'Abandon à la Miséricorde écrit en 1985 par sa Sainteté le Pape Jean-Paul II
et bien d'autres articles intéressants

http://missionnairesdelamisericorde.cef.fr/article.php3?id_article=59


par Caroline publié dans : Vu sur la Toile
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Samedi 22 mars 2008

Vraiment allez sur le blog du Lapin Bleu ! Quelle fraîcheur !

Revoici l'adresse :
http://lapin.bleu.bleu.over-blog.com/

par Caroline publié dans : Vu sur la Toile
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Mercredi 19 mars 2008

Un concours de théologie pour lycéens et étudiants de toute la France !

A faire connaître autour de vous à partir du site internet ci-dessous :

http://www.concoursdetheologie.fr/presentation.html

Ce concours est organisé par une équipe de jeunes prêtres exerçant sur le diocèse de Versailles, sous la responsabilité du
Père Pierre-Hervé GROSJEAN,
vicaire à la Cathédrale Saint Louis.

Le thème de l'édition 2008 est "Dieu dans la société".
 
Il y a15 questions et un sujet de rédaction.
Les sujets de rédaction pour chaque filière sont :

  • Pour les lycéens : Si notre bonheur est au Ciel, pourquoi vouloir s’engager pour améliorer ce monde ? 
  • Pour les étudiants : Un monde sans Dieu se construit tôt ou tard contre l'homme (Jean-Paul II, aux jeunes de France, 1/06/1980).Commentez.

    Il y a des prix (WE à Rome, Ipod et cinéma) et un prix spécial paroisse  pour la paroisse qui aura placé le plus de participants dans les 20 premiers de chaque filière !

    Cela vous tente ?
    Dites-le nous !
 
par Caroline publié dans : Vu sur la Toile
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Lundi 17 mars 2008

L’homme à la lanterne

  Une nuit, vers 1h30 du matin, M. l’abbé R. Messinger, curé de Gnessau en Allemagne, est réveillé par un coup de sonnette. Un homme vient le chercher pour un mourant. Le prêtre ne le connaît pas mais ne s’en étonne pas car il est nouveau dans sa paroisse ; c’est certainement quelqu’un des fermes du coin.

Le prêtre ouvre donc le tabernacle pour y prendre l’hostie afin de donner la communion au malade. Quelle n’est pas sa surprise d’entendre l’homme réciter la prière du “je confesse à Dieu” dans un latin impeccable !

Le messager précède le prêtre, lampe à la main, et traverse la localité. Ils s’engagent sur la route qui monte vers la forêt. Mais il n’y pas d’habitation là-haut ! fait remarquer le curé. L’homme insiste pour qu’il le suive. Voyant le prêtre obéir, l’inconnu dit : Fort bien, mais cela devient inquiétant pour le curé.

Tout à coup, il voit la lanterne devant lui, posée à terre. Le messager a disparu. Le curé l’appelle en vain. Désemparé, il regarde autour de lui et remarque, tout près, une hutte, d’ou il entend un gémissement. Il entre et aperçoit un vieil homme, probablement un mendiant, en train de mourir. En le voyant, celui ci parvient à dire : Monsieur l’Abbé, comment avez-vous fait pour venir ici ? Toute ma vie, j’ai prié saint Joseph de ne pas me laisser mourir sans l’assistance du prêtre. Et vous voilà !

Très ému, le prêtre lui donne les sacrements et reste près de lui jusqu’à son dernier soupir.

Rentré chez lui, le curé raconta cet événement à sa gouvernante mais lui défendit d’en parler tant qu’il était vivant. Il fit placer la lanterne au pied de la statue de saint Joseph dans son église, pour inviter les paroissiens à y déposer leurs intentions. Il mourut en 1966.

Paru dans la newsletter du 17 mars de Feuetlumiere.org